Brompton: le Groupe Laroche évite la tenue d'un registre

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Éric Laroche

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(SHERBROOKE) Il n'y aura pas de tenue de registre concernant le projet commercial du Groupe Laroche envisagé en bordure de la rue Laval dans Brompton.

Le promoteur a déposé à la Ville de Sherbrooke un document qui contient la signature de la majorité des personnes habiles à voter du secteur concerné. Celles-ci renoncent à la tenue d'un scrutin référendaire.

La tenue du registre était prévue le 11 mai.

C'est la deuxième fois en un peu plus d'un an qu'un promoteur fait appel à ce processus pour s'éviter toute la procédure du scrutin référendaire. En février 2015, le Groupe Custeau avait recueilli des signatures pour contrecarrer les démarches qui visaient un référendum pour son projet Cité-Jardin, au coin de la rue Prospect et du boulevard Lionel-Groulx.

Éric Laroche, vice-président du Groupe Laroche, avoue s'être informé de la manière dont le Groupe Custeau avait procédé. Jeudi et vendredi derniers, quatre personnes ont parcouru les zones concernées à Brompton, si bien que 62 signatures ont été amassées. Il en fallait 40 pour mettre fin au processus référendaire.

Tim Hortons

Rappelons que le projet du Groupe Laroche vise un développement commercial dans une bande de terrain de 75 mètres de profondeur à la hauteur de la rue des PME. Ledit projet vise à établir un restaurant Tim Hortons, un lave-auto, un dépanneur, une station-service et deux autres établissements commerciaux. Les citoyens, surtout inquiets en raison d'un projet résidentiel projeté à l'arrière du développement commercial, avaient formulé des réserves.

« Dans le cas du projet Cité-Jardin, il y avait peut-être plus d'opposition que pour nous à Brompton. À la consultation publique, nous avons entendu parler de l'opposition à notre projet résidentiel. Les gens pensaient que nous allions raser tous les arbres de la propriété des frères du Sacré-Coeur. Ce n'est pas notre objectif et ce n'est pas l'objet du projet commercial », raconte M. Laroche.

Le projet résidentiel a été mis sur la glace et M. Laroche s'est engagé à ouvrir le dialogue avec les citoyens. Une table de discussion devrait d'ailleurs être organisée à ce sujet à la fin du mois de juin. Entre-temps, les appels d'offres pour les travaux du secteur commercial seront lancés. Les premiers coups de pelle sont attendus au début de juillet.

« S'il y avait eu un référendum, nous aurions perdu l'été pour réaliser nos travaux. C'est aussi tout un travail de mobiliser les gens pour qu'ils se déplacent pour aller voter lors d'un référendum. L'exercice que nous avons mené nous a permis d'entendre les gens et de réaliser qu'ils accueillent favorablement notre projet commercial. »

Les travaux de construction devraient prendre fin avant l'hiver. La bannière de la station-service n'a pas encore été identifiée. Il s'agit d'un projet de plus de 3,5 M$ qui créera entre 30 et 40 emplois.

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