La Ville rejette les soupçons de censure

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Le service des communications de la Ville de Sherbrooke se défend d'avoir exercé une censure dans le montage vidéo de la dernière séance du conseil municipal.

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<p>Alain Goupil</p>
Alain Goupil
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(SHERBROOKE) Le service des communications de la Ville de Sherbrooke se défend d'avoir exercé une censure dans le montage vidéo de la dernière séance du conseil municipal. Le fait de ne retrouver aucune intervention portant sur les dons illégaux s'explique par des critères d'objectivité et de contenu informatif, justifie sa directrice Marie-Hélène Wolfe.

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 Marie-Hélène Wolfe

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Lors de la séance du conseil du 4 avril, des citoyens ont profité de la période de questions pour interpeller le maire Bernard Sévigny sur les dons illégaux de 1000 $ que son parti, le Renouveau sherbrookois, a reçus lors de la campagne électorale de 2009. Or, ni les réponses du maire ni les interventions des conseillers sur ce même sujet n'apparaissent dans le montage vidéo d'une heure diffusé sur MAtv ainsi que sur le site Internet de la Ville.

Selon Mme Wolfe, c'est le respect des critères établis par le comité exécutif et le Service des communications qui ont fait en sorte que le sujet du financement illégal ne s'est pas retrouvé dans le montage vidéo.

«Ce sont les mêmes critères qui existent depuis le début (de la diffusion des séances du conseil) en 2010, c'est-à-dire que le contenu doit être neutre, informatif et d'intérêt collectif», a précisé Mme Wolfe, en rappelant que ces critères apparaissent «clairement» au bas de l'écran lors de la diffusion de l'émission.

«Le principe, c'est de mettre (dans le montage vidéo) des éléments d'information, et non des commentaires, afin d'assurer la neutralité du contenu», ajoute la directrice du service des communications de la Ville.

Cela dit, Mme Wolfe rappelle en outre que le contenu intégral des séances du conseil est toujours disponible sur le site internet de la Ville de Sherbrooke dès le lendemain de chacune des séances.

Depuis la diffusion du montage mardi dernier, Mme Wolfe dit avoir reçu un seul courriel d'un citoyen au sujet de l'absence des débats entourant les contributions illégales.

«C'est n'est pas une plainte, c'est un simple commentaire et je m'apprête à lui répondre», indique-t-elle.

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