Les pompiers réintègrent la caserne Jacques-Denault

La caserne Jacques-Denault a été inaugurée mercredi en... (Spectre Média, René Marquis)

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La caserne Jacques-Denault a été inaugurée mercredi en présence du président du comité de sécurité publique à la Ville de Sherbrooke Marc Denault, du directeur du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke Stéphane Simoneau, du chef de la division intervention au SPIS Rémy Beaulieu, de la conseillère Annie Godbout, du maire Bernard Sévigny, du conseiller Julien Lachance et du pompier Daniel Gingras.

Spectre Média, René Marquis

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(SHERBROOKE) Les pompiers de la caserne Jacques-Denault de Sherbrooke seront de retour dans un poste incendie flambant neuf, le 16 mars prochain, après avoir passé 27 mois dans des locaux temporaires.

« Nos équipes avaient été réinstallées rapidement à la suite de l'incendie du 22 au 23 décembre 2013. Les pompiers ont fait une concession sur le confort pendant plusieurs mois en ne faisant aucun compromis sur la sécurité de la population », souligne le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny.

Douze pompiers permanents et quatre lieutenants seront installés dans le poste incendie Jacques-Denault du boulevard Bourque à compter de 7 h mercredi prochain.

En plus des interventions de premiers répondants et d'incendies, cette caserne disposera des équipements pour les interventions sur les plans d'eau, les opérations hors route, les opérations en présence de matières dangereuses et les incendies de végétaux.

« L'environnement de travail est complètement adapté à nos besoins. La caserne est inspirée des plans de la caserne du Plateau Saint-Joseph dans un objectif d'économie et d'ergonomie. Les besoins actuels et futurs sont prévus », mentionne le directeur du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke (SPIS), Stéphane Simoneau.

Le président du comité de sécurité publique à la Ville de Sherbrooke, Marc Denault, mentionne que le schéma de couverture de risques 2016-2020 confirme la position stratégique de la caserne Jacques-Denault.

« La caserne est située dans un secteur en pleine croissance. Nous respectons le temps réponse de quatre pompiers en cinq minutes dans le périmètre urbain », mentionne Marc Denault.

« Tant qu'à reconstruire, nous avons fait une analyse qui a confirmé que sa situation était excellente tant pour les besoins actuels que futurs », ajoute le directeur du SPIS.

Le projet de construction, qui a duré 19 semaines, a nécessité des investissements de 2,65 millions $.

« Ce montant inclut l'ensemble de l'aménagement, les équipements et le concept. Nous respectons les budgets et les délais. Il faut le souligner. Une portion des assurances va permettre des financer en partie les équipements», mentionne le maire Sévigny.

Le président du Syndicat des pompiers et pompières de Sherbrooke Simon Gilbert salue les investissements en matière de sécurité incendie.

« Le service à la population n'a jamais été remis en cause dans tous ces réaménagements autant dans les locaux temporaires qu'au lendemain de l'incendie de la caserne. Nous sommes contents de voir que l'administration municipale voit en son service pour les incendies une priorité. Cette caserne est bien située et nous avons les bons équipements », dit-il.

Lennoxville aurait sa nouvelle caserne en 2019

La nouvelle caserne de l'arrondissement de Lennoxville devrait être mise en service en 2019.

Selon le schéma de couverture de risques, elle sera construite sur la rue College.

« La caserne devrait avoir des aspects semblables aux dernières que nous avons construites. La caserne accueillera quatre lieutenants et douze pompiers permanents pour assurer une présence 24 heures par jour, sept jours par semaine. La construction devrait commencer en 2018 », mentionne le directeur du SPIS, Stéphane Simoneau.

Tous les citoyens de Sherbrooke auront alors droit au même service de la part du SPIS.

« Nous avons une lacune présentement parce que nos employés temps partiel ne sont pas physiquement en caserne. Il y a un temps de mobilisation en cas d'urgence qui est trop long. Nous allons corriger la situation dans les dernières années du schéma de couverture de risques 2016-2020 », explique Stéphane Simoneau.

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