La Ville abolit le poste de Gaétan Drouin

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La Ville de Sherbrooke profite du départ de Gaétan Drouin pour abolir son poste de directeur général adjoint - Optimisation et sécurité publique et répartir ses tâches entre les deux autres directeurs généraux adjoints et le directeur général.

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<p>Chloé Cotnoir</p>
Chloé Cotnoir
La Tribune

(SHERBROOKE) La Ville de Sherbrooke profite du départ de Gaétan Drouin pour abolir son poste de directeur général adjoint - Optimisation et sécurité publique et répartir ses tâches entre les deux autres directeurs généraux adjoints et le directeur général. Cette réorganisation apportera des économies annuelles récurrentes d'environ 59 000 $.

Ainsi, la directrice générale adjointe - Relations avec la communauté, Marie-France Delage, ajoutera à ses responsabilités le Service des technologies de l'information et les projets majeurs organisationnels qui poseront des défis au cours des prochaines années.

Le directeur général adjoint - Gestion du territoire, René Allaire, ajoute le Service de l'approvisionnement et des équipements à sa direction.

De son côté, le directeur général, Yves Vermette, devient responsable des Services de police et de protection contre les incendies. Il assumera également les responsabilités liées à l'implantation d'une culture d'amélioration continue. M. Vermette devra toutefois s'adjoindre les services d'un directeur afin d'assurer le leadership du déploiement d'une culture Lean au sein de l'organisation municipale, peut-on lire dans le sommaire décisionnel remis aux élus. Cette personne devra s'assurer de l'atteinte des objectifs de réduction budgétaire contenus dans le plan d'optimisation 2015-2017.

Le comité de sécurité publique sera dorénavant soutenu par la directrice du Service des infrastructures urbaines et de l'environnement, Caroline Gravel.

M. Drouin a été directeur général adjoint de 2014 à 2015. Il occupe dorénavant le poste de directeur du Service de la sécurité incendie de Lévis. Il avait occupé un poste semblable à Sherbrooke entre 2008 et 2014. Il a notamment piloté le dossier du schéma de couverture de risques en sécurité incendie et a été le coordonnateur des mesures d'urgence à Lac-Mégantic pendant la tragédie de l'été 2013.

Régime de retraite : la Ville et le syndicat en arbitrage le 19 avril

La Ville de Sherbrooke et le syndicat des employés se rencontreront en arbitrage le 19 avril pour régler leurs différends à propos des caisses de retraite.

Après l'annonce du jugement du juge François Toth, de la Cour supérieure du Québec, les deux parties avaient manifesté leur désir de se retrouver devant un arbitre rapidement. C'est finalement Me Serge Brault qui a été choisi.

« Nous avons réussi à trouver un arbitre qui fait l'affaire des deux parties. Nous voulions un arbitre senior qui avait déjà travaillé dans des grosses causes puisqu'il s'agit d'un dossier d'une grande importance », explique Michel Murray, conseiller syndical des cols bleus de la Ville de Sherbrooke, en précisant que Me Brault devra interpréter la portée de « l'infâme, avec un grand I, » loi 3.

Rappelons que le syndicat des employés de la Ville, excluant les policiers, avait obtenu un avis juridique en 2015 confirmant qu'il était possible de reporter les négociations au 1er février 2016 en tenant compte du déficit actuariel au 31 décembre 2014. La Ville, elle, a obtenu un avis en droite ligne avec les recommandations de la Régie des rentes du Québec selon lequel il fallait négocier à partir du 1er février 2015 en tenant compte du déficit actuariel au 31 décembre 2013. La partie syndicale ne reconnaissait toutefois pas l'autorité de la Régie pour la forcer à négocier, et elle-même n'a pas voulu se mêler du dossier, ce qui a incité la Ville à se tourner vers les tribunaux pour qu'on tranche en sa faveur, en vain.

Le juge Tôth a récemment donné raison aux syndicats en statuant que le Tribunal devait décliner compétence.

Si l'étude actuarielle du 31 décembre 2013 devient le point de référence, tel que le souhaite l'administration municipale, le déficit à partager sera de 37 M$. La Ville devra alors assumer la totalité du déficit de 18 M$ imputable aux anciens salariés alors que l'employeur et les cotisants actuels deviendront répondants à 50 pour cent de l'autre tranche de 19 M$.

Ce scénario fixerait donc la part des syndiqués à 9,5 M$, une somme que la Ville ne récupérerait pas en argent, mais par des concessions dans la couverture du régime.

La prétention syndicale est toutefois que la participation des pompiers à la caisse commune rend tout le groupe de cotisants admissible à une négociation basée sur le déficit estimé au 31 décembre 2014, qui se chiffrerait à 20,6 M$, ce qui ramènerait la part des syndiqués à 5 150 000 $.

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