Toujours en négociation avec des compagnies aériennes

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Une fois la désignation de l'aéroport obtenue, il restera à signer un contrat avec une ou des compagnies aériennes.

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(SHERBROOKE) Une fois la désignation de l'aéroport obtenue, il restera à signer un contrat avec une ou des compagnies aériennes. Jean-François Ouellet, directeur de la Corporation de l'aéroport de Sherbrooke, confirme que des discussions ont toujours cours avec plusieurs compagnies, mais il refuse de les identifier. S'il n'est pas fermé à conclure un partenariat avec plusieurs compagnies, tout indique qu'une seule offrira une liaison avec Sherbrooke pour commencer.

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Jean-François Ouellet, directeur de la Corporation de l'aéroport de Sherbrooke, confirme que des discussions ont toujours cours avec plusieurs compagnies, mais il refuse de les identifier.

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« L'idée en ce moment c'est de nous garder à jour parce que le marché progresse beaucoup. Nous demeurons positifs parce que le trafic aérien a progressé dans la dernière année, ce qui nous fait croire à la réussite du projet. »

M. Ouellet ne s'aventure pas à préciser la ville de destination des vols en provenance de l'aéroport de Sherbrooke. Montréal semble toutefois la première cible logique. Lors de la présentation du projet en 2012, Sherbrooke souhaitait offrir des vols pour les clientèles d'affaires et le public en général vers Toronto, Montréal et des destinations soleil.

Pour établir un lien commercial, il est question d'offrir un vol quotidien, mais tout dépendra du coût d'exploitation. Dans le passé, des vols vers Toronto avaient déjà été offerts à partir de Sherbrooke. « Nous tentons de mettre en place un modèle plus accommodant pour les gens qui voyagent beaucoup et souvent. Nous voulons mettre en évidence les possibilités de connexion vers d'autres aéroports. »

Quatre ou cinq joueurs

M. Ouellet répète que le service offert dépendra de la volonté de la compagnie aérienne et des appareils disponibles. Combien de passagers? À quoi ressembleront les horaires? À quelle fréquence les avions voleront-ils? Impossible de le savoir. « Chacune des compagnies se distingue par sa flotte d'appareils. En principe, il y a quatre ou cinq joueurs possibles et ils exploitent des créneaux différents. »

Le directeur de la Corporation de l'aéroport s'est aussi informé des intentions de la nouvelle compagnie NewLeaf, qui proposera des liaisons à bas prix entre des aéroports canadiens de petite taille. Les premiers aéroports desservis sont entre autres ceux d'Abbotsford, Winnipeg, Hamilton et Halifax. « C'est intéressant ce qu'ils veulent faire, mais il n'est pas de leur intention d'offrir des vols quotidiens, du moins au départ. Ils veulent aussi se concentrer sur les vols pour le loisir et le tourisme. Ils travaillent aussi avec des 737-400. C'est un gros appareil qui peut transporter 158 passagers. Nous en recevons occasionnellement, mais en hiver, avec la longueur de notre piste, c'est un peu hasardeux. »

Parmi les autres aéroports espérant une désignation se trouve celui de Bromont. Si Sherbrooke n'envisage pas de partenariat avec sa proche voisine pour offrir des services complémentaires, Jean-François Ouellet estime que les deux villes visent des objectifs différents et qu'elles ne se feront pas compétition.

En attendant les services commerciaux, l'aéroport « grandit » grâce à l'ajout de hangars pour les avions privés. Sur les 13 terrains rendus disponibles, trois ont déjà été construits et les autres sont presque tous réservés. Quant au restaurant, fermé depuis septembre, il devrait rouvrir au printemps.

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