Dons aux réfugiés: on a manqué d'espace, dit la FCCE

Edwin Moreno... (Imacom, René Marquis)

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Edwin Moreno

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(SHERBROOKE) Les Sherbrookois ont répondu avec beaucoup de générosité à l'appel aux dons en vue de l'arrivée chez nous de réfugiés syriens.

Les gens de la Fédération des communautés culturelles de l'Estrie (FCCE) croulent sous les meubles, les articles de cuisine et de salles de bain ainsi que divers objets de la vie de tous les jours.

«Nous avons dû demander de prendre tout le local tellement nous avons reçu de choses. Les gens ont été vraiment généreux», lance le président de la FCCE Edwin Moreno. «Je dirais qu'il nous manque surtout des électroménagers.»

«La compagnie IMMEX a été très collaboratrice en nous permettant d'occuper tout le local. C'est très apprécié. Nous sommes très contents !»

Rappelons que la FCCE avait trouvé un local pour entreposer les meubles et autres biens donnés par les citoyens en vue de l'arrivée de la vague de réfugiés syriens à Sherbrooke ces semaines-ci.

Le local est situé au 3333 rue King Ouest. Il avait été ouvert pour recevoir les dons le 17 décembre, pour fermer mercredi à 19 h.

«Nous n'avons pas calculé le montant de la marchandise reçue, mais ça se chiffre en milliers de dollars.»

Edwin Moreno

La FCCE n'étant pas équipée pour aller chercher les meubles et autres objets, elle demande aux citoyens de se déplacer. Ayant l'expertise en ce domaine, l'entrepôt était sous la gestion de l'organisme Estrie Aide.

M. Moreno mentionne que l'équipe s'affaire à trier la marchandise. «Nous travaillons un comme un magasin. Tout doit être trié», assure-t-il. «La fin de semaine dernière, nous avons meublé quatre familles.»

«Nous n'avons pas calculé le montant de la marchandise reçue, mais ça se chiffre certainement en milliers de dollars. Il y a eu aussi le travail de bénévoles et le transport des meubles par camion.»

Edwin Moreno pense que tous les articles seront donnés aux familles au cours des prochaines semaines. «Nous travaillons en fonction des informations données par le gouvernement. Nous savons habituellement 48 heures avant l'arrivée des réfugiés à Montréal», dit-il.

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