Philippe Couillard reçu par des manifestants

Un imposant comité d'accueil attendait le premier ministre Philipe Couillard au... (Imacom, Frédéric Côté)

Agrandir

Imacom, Frédéric Côté

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Un imposant comité d'accueil attendait le premier ministre Philipe Couillard au centre des congrès de Sherbrooke, lundi midi.

Un imposant comité d'accueil attendait le premier ministre... (La Tribune, René-Charles Quirion) - image 1.0

Agrandir

La Tribune, René-Charles Quirion

Des dizaines de membres de syndicats de la fonction publique manifestaient aux abords de l'édifice de la rue King Ouest.

Ils portaient drapeaux et pancartes aux couleurs de leurs regroupements syndicaux  ou sociaux.

Des policiers montaient la garde. Un cordon de sécurité avait été installé.

M. Couillard était l'invité de la Chambre de commerce de Sherbrooke pour un discours à saveur économique.

Sa présence à Sherbrooke se déroule alors que le front commun des syndiqués de l'État se mobilise afin de faire pression sur le gouvernement en cette période de négociations pour le renouvellement de leur convention collective.

La semaine dernière, des manifestations des syndiqués ont eu lieu dans les rues de Sherbrooke.

Contre-proposition

On apprenait lundi avant-midi que c'est mercredi que le front commun intersyndical du secteur public déposera finalement sa contre-proposition au gouvernement Couillard.

Le président de la FTQ, Daniel Boyer, l'a confirmé, lundi, alors qu'il participait à une marche des syndiqués du front commun qui débraient, lundi et mardi, dans la région de Montréal.

En entrevue, il a indiqué qu'il espérait que cette contre-proposition soit de nature à relancer les négociations qui piétinent avec le Conseil du trésor.

Québec a bonifié son offre, il y a une dizaine de jours, mais cela a été jugé insuffisant par l'ensemble des syndiqués des secteurs public et parapublic.

Pendant ce temps, la grève tournante du front commun touche lundi et mardi les régions de Montréal et Laval, dans les commissions scolaires, les hôpitaux et autres établissements, comme le Palais des congrès. Il s'agit d'une grève de deux jours comme dans les autres régions qui ont précédé.

Le front commun, qui représente 400 000 des 500 000 employés de l'État, prévoit ultimement une grève générale les 1er, 2 et 3 décembre si les négociations avec Québec ne portent pas fruit d'ici là.

- Avec La Presse Canadienne

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer