Commerces itinérants: la Ville en fait assez dit Brochu

Louisda Brochu... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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Louisda Brochu

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(SHERBROOKE) Le président de Commerce Sherbrooke, Louisda Brochu, considère que la Ville fait tout en son pouvoir pour encadrer les activités des commerces itinérants. Il réagissait mercredi à une sortie de la Chambre de commerce de Sherbrooke (CCS) selon laquelle ce type de commerce nuit à l'économie locale.

Rappelons que la CCS déplorait à la présence du commerce Halloween Party Centre, qui s'est installé dans un commerce de la rue King Ouest, en citant entre autres l'utilisation d'une mascotte pour annoncer la venue du commerce. Elle demandait aux consommateurs de boycotter ce type de commerce et souhaitait plus de leadership de la Ville pour contrer leurs activités.

« Je vais garder mes commentaires. On a un très bon partenariat avec la Chambre. J'ai demandé à rencontrer M. Lavoie pour qu'on puisse continuer à avoir de très bons rapports. Notre responsabilité est de faire appliquer le règlement actuel, règlement que nous avons bâti ensemble, et c'est exactement ce que nous faisons. Nous avons fait une conférence de presse ensemble. Nous ne pouvons traiter quelqu'un de délinquant quand ce n'est pas le cas. »

Pour être en règle, un commerçant doit détenir un bail d'au moins six mois, une des mesures les plus sévères au Québec.

« Je réitère que le bail de ces commerces est légal. Il a été question d'une mascotte. Il est légal d'avoir une mascotte à l'intérieur de nos terrains pour faire de la publicité. Si elle est sur le trottoir, c'est une autre chose. Nous réagissons avec vigilance. Nous avons été sensibilisés dès que les commerces se sont installés. Nous avons fait des vérifications avec nos inspecteurs et il n'y a pas de délinquant. Tout est conforme depuis le début. »

Il n'est donc pas nécessaire d'ajuster le règlement. « On en a discuté. Nous sommes une des villes les plus sévères. Il y a une limite qu'on ne peut pas dépasser. Il y a un équilibre et je pense que nous l'avons atteint. On parle d'une ou deux situations. L'an passé, nous avons amené une personne en cour. Le règlement fait en sorte que ce sont les propriétaires que nous traînons en cour et le contrevenant a eu une amende de 20 000 $... », plaide M. Brochu.

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