J'aime Sherbrooke... autrement

Dans le cadre de la journée J'aime Sherbrooke,... (La Tribune, Charles Beaudoin)

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Dans le cadre de la journée J'aime Sherbrooke, Bernard Héraud faisait découvrir les bâtisseurs de Sherbrooke à partir de leur dernier lieu de repos, soit les cimetières Elmwood et St-Peter (sur la photo).

La Tribune, Charles Beaudoin

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(SHERBROOKE) Le mois d'octobre n'y est pour rien, assure Bernard Heraud lorsqu'on lui demande ce qu'il fait dans un cimetière à l'occasion de la journée J'aime Sherbrooke. Loin d'être en deuil, le greeter aime ramener à la vie les bâtisseurs de la ville-reine de l'Estrie.

Le but de la journée J'aime Sherbrooke, qui en était à sa deuxième édition samedi, vise à initier les Sherbrookois aux mille visages de leur ville, un objectif que croit avoir atteint M. Héraud.

«Il doit y avoir seulement 5% des Sherbrookois qui connaissent le cimetière Elmwood, situé sur la rue Hyatt, et le cimetière St-Peter, sur Prospect. Il y a pourtant des gens très connus de Sherbrooke qui sont enterrés là, comme le sénateur Howard, le propriétaire de l'usine Paton, Andrew Paton, et d'autres», résume le bénévole, dont c'était la première expérience en tant que greeter.

«On retrouve aussi George Foote Foss, l'inventeur de la première voiture à essence au Canada! ajoute-t-il. Il y a un dénommé Henry Ford qui lui a demandé de s'associer avec lui à 21 ans et il a refusé! Ce sont tous des gens qui ont contribué à bâtir Sherbrooke et dont on retrouve aussi un peu d'histoire sur les pierres tombales.»

En plus de la visite des cimetières Elmwood et St-Peter, neuf autres trajets étaient offerts aux Sherbrookois, notamment sur l'architecture du Vieux-Nord, le centre-ville et ses murales, la découverte du Bois-Beckett et le vélo de montagne au mont Bellevue. Près d'une centaine de personnes aurait participé aux différents trajets.

«Je crois que c'est un concept qui est appelé à se développer, dit M. Heraud. J'avais visité le cimetière Elmwood et j'avais été émerveillé. Je me suis dit qu'il fallait le partager et les gens ont bien aimé. Le bouche-à-oreille va aussi faire son oeuvre pour qu'on découvre Sherbrooke.»

«On a découvert les deux cimetières d'abord, opinent en riant Réal Perreault et Manon Trudel, mais ça nous permet de connaître l'histoire de Sherbrooke. C'était vraiment fascinant.»

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