Restaurations monumentales: la cathédrale se refait une beauté

Le projet est d'envergure et les moyens techniques pour le réaliser le sont... (Imacom, Jessica Garneau)

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(SHERBROOKE) Le projet est d'envergure et les moyens techniques pour le réaliser le sont tout autant.

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Entamée en juin, la restauration globale de la cathédrale-basilique Saint-Michel de Sherbrooke, au cout de 8,5 millions $, va bon train au centre-ville de Sherbrooke.

« Ce n'est pas la première restauration d'église que nous réalisons, mais celle de la cathédrale Saint-Michel est le projet qui a le plus d'ampleur. C'est un bâtiment d'une telle envergure doté d'une structure incroyable », explique Christian Turgeon de Construction Turco.

Construction Turco a travaillé à la réfection de 19 églises en région, dont celles d'East Angus, Magog, Racine et Stanstead notamment.

« Plusieurs des nos employés sur le chantier de la cathédrale y avaient travaillé. Ils possèdent une expertise dans la réfection d'églises », indique M. Turgeon.

«Toutes les structures temporaires sont approuvées par un ingénieur.»


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Le projet de la cathédrale prévoit notamment la restauration de la maçonnerie, le remplacement des fenêtres de bois et d'aluminium, la réfection du toit ainsi que de certaines portes.

Les ouvriers étaient d'ailleurs perchés entre ciel et terre la semaine dernière pour refaire la toiture et l'acier inoxydable des contreforts.

Le mur latéral de la cathédrale visible de la rue Marquette compte près de 557 échafauds.

« Toutes les structures temporaires sont approuvées par un ingénieur. Lorsqu'ils travaillent en hauteur, les ouvriers sont attachés. Il n'y a aucune place à l'improvisation », soutient M. Turgeon.

Le projet de réfection respecte les délais de construction et le budget.

« Le chantier va très bien. Comme dans tous les projets de cette envergure, nous rencontrons certaines surprises. Cependant, tous les corps de métier impliqués travaillent bien. Nous devrions mettre le chantier en suspens à la fin octobre pour revenir à la fin avril. Malgré la température de l'été, il n'y a pas encore de retard de chantier. Nous sommes dans les temps et peut-être même un peu en avance », soutient Christian Turgeon.

C'est l'architecte Rémi Petit d'Ateliers Architecture qui mène ce projet de restauration de la basilique-cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke.

La chapelle Pauline, le sous-sol de la cathédrale actuelle, a été construite entre 1914 et 1917, mais le projet a été interrompu. En 1956, l'architecte Louis-Napoléon Audet est retourné sur le site afin de terminer la construction de la cathédrale-basilique.

Le directeur de la campagne de financement « Amen Saint-Michel » Gaston Bachand mentionne qu'environ 5 millions $ ont été recueillis sur le montant global de la réfection.

« Il fallait lancer les travaux rapidement afin de faire cesser les infiltrations d'eau qui faisaient en sorte que les murs se désagrégeaient à l'intérieur. Il y a plusieurs phases de travaux qui vont s'étaler jusqu'en 2019. Nous allons faire une relance de la campagne de financement cet automne. Nous sommes en train de planifier notre stratégie », explique Gaston Bachand.

Il est possible d'obtenir plus d'informations sur cette campagne de financement au www.amenstmichel.org.

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