Navette étudiante : Encore des complications

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Aucun problème majeur n'a été noté durant les trajets de la navette spéciale pour les étudiants jeudi, mais certains fêtards auraient causé des maux de tête aux chauffeurs des autres trajets desservant l'Université de Sherbrooke.

Imacom, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) La navette de la Société de transport de Sherbrooke (STS) en service les jeudis à l'Université de Sherbrooke (UdeS) pour raccompagner les étudiants fêtards au centre-ville semble être victime de sa popularité.

La Tribune s'est rendue à l'Université pour constater que la navette ne pouvait répondre seule au flux d'étudiants amassés autour des arrêts d'autobus du pavillon multifonctionnel. Résultat : les autobus des autres trajets qui desservent le campus ont eux aussi été remplis au maximum de leur capacité, occasionnant des maux de tête pour ces chauffeurs.

«On m'a indiqué que ça s'est déroulé assez bien pour la navette spéciale, mais que sur les autres trajets, il y a eu des complications», souligne le président du syndicat des chauffeurs de la STS, Jean-Pierre Guay, qui a fait le point avec ses superviseurs vendredi. Les lignes d'autobus 8, 11 et 14 sont celles qui ont causé le plus de problèmes par les années passées.

Aucun comportement irrespectueux n'a effectivement été noté par La Tribune lors de notre trajet à bord de la navette, vers 21 h. Le chauffeur a toutefois eu à sortir de l'autobus à l'arrêt prévu au coin de la rue Galt et du boulevard de l'Université afin d'empêcher des étudiants de s'infiltrer à l'intérieur par la porte de derrière. Ce même chauffeur nous a indiqué que l'un des trajets précédents avait dû être interrompu en raison de passagers ivres qui criaient dans l'autobus.

Une absence questionnée

L'entente entre la STS, l'Université et la Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke pour la navette prévoit qu'un agent de Garda en civil doit assurer l'intégrité des chauffeurs durant les trajets. Or, selon les informations relayées à M. Guay, aucun agent n'était en poste jeudi.

«On en est à comprendre ce qui s'est passé. On a laissé des messages, mais on n'a pas encore obtenu de réponse», indique-t-il.

Le président de la STS, Bruno Vachon, n'était pas en mesure de confirmer ou d'infirmer l'information hier soir. Même son de cloche pour la FEUS qui mentionne que la STS n'a pas contacté la sécurité de l'Université pour indiquer l'absence d'un agent, ce qu'elle avait pourtant fait la semaine précédente.

«La STS nous avait avisés la semaine dernière qu'en raison d'un conflit d'horaire avec la compagnie, il n'y avait pas eu d'agent le jeudi (27 août) alors qu'il y en avait eu les mardi et mercredi pour les activités de la rentrée. Cette fois, nous n'avons pas été mis au courant», relate le porte-parole de la FEUS, Nicholas Godin. Celui-ci ajoute que des agents sont toujours prévus pour les prochaines semaines.

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