Parents et élèves «protègent» leur école

À l'école Sacré-Coeur, environ 320 personnes ont formé... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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À l'école Sacré-Coeur, environ 320 personnes ont formé une chaîne humaine mardi matin.

Imacom, Jocelyn Riendeau

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(SHERBROOKE) Les parents ont répondu nombreux à l'invitation de «protéger» leur école publique en ce premier septembre. C'était le cas, du moins, à l'école primaire Sacré-Coeur, l'un des établissements sherbrookois à faire partie du mouvement provincial. L'invitation est déjà lancée pour le 1er octobre.

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Environ 150 personnes ont répondu à l'appel devant l'école primaire l'Écollectif (rue Union) à Sherbrooke.

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L'un des organisateurs de l'événement, Philippe Langlois, a donné rendez-vous aux participants pour le mois prochain.

Vous pouvez nous faire parvenir des photos des chaînes humaines.

« Ça fait cinq ans qu'il y a des compressions en éducation, qui totalisent un milliard de dollars. Je serais très surpris que d'ici le 1er octobre, les gens aient été entendus et qu'on ait réinvesti dans l'éducation », explique le père de deux élèves de l'école Sacré-Coeur.

À l'école Sacré-Coeur, une école à vocation particulière en musique, environ 320 personnes ont formé une chaîne humaine.

Véronique Breault a deux filles qui fréquentent l'école de la rue Gillespie. « Après nous, les parents, ceux qui nous secondent dans notre rôle, pour élever nos enfants, c'est beaucoup les enseignants.

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Environ 150 personnes ont répondu à l'appel devant l'école primaire l'Écollectif (rue Union) à Sherbrooke.

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Quand on fait des coupes dans le monde de l'enseignement, qui est tout de suite touché? Ce sont les enfants », lance la mère de famille. Parmi les craintes exprimées, elle souligne la hausse des frais de service de garde, qui pourrait entraîner un système à deux vitesses, avec des enfants qui ne peuvent pas faire de sorties comparativement aux autres. « On n'est pas supposé d'avoir deux vitesses. »

Pour Steeve Beaupré, parent d'une fillette qui fréquente cette école, les répercussions des coupes dans le réseau se font sentir, notamment avec la hausse de certains frais.

Plusieurs écoles de la région ont fait l'objet d'une chaîne humaine, mardi matin, tant à Sherbrooke qu'ailleurs dans la région. Des parents de 15 régions du Québec se sont donné la main devant des écoles afin de les protéger symboliquement des compressions dans le système scolaire.

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