Élections : Sévigny aura sa liste de demandes pour les candidats

Bernard Sévigny rencontrera tous les candidats qui briguent les suffrages pour... (IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ)

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(SHERBROOKE) Bernard Sévigny rencontrera tous les candidats qui briguent les suffrages pour représenter Sherbrooke à Ottawa à partir du 19 octobre. S'il avance que sa liste de demandes sera calquée sur celle de l'Union des municipalités du Québec (UMQ), il compte bien y ajouter quelques particularités locales. Il se tiendra toutefois à l'écart de la campagne de sa conjointe Marie-Claude Bibeau, candidate libérale dans Compton-Stanstead.

« Il y aura des demandes de façon générale. Quand on parle de sécurité ferroviaire, par exemple, nous demandons qu'on resserre davantage, qu'on inspecte davantage et qu'on oblige les propriétaires à entretenir leurs chemins de fer. Magog, Mégantic et à peu près tout le monde au Canada le demandent », lance d'entrée de jeu le maire de Sherbrooke.

M. Sévigny compte aussi sur le programme d'infrastructures Canada-Québec, pour lequel une entente n'est toujours pas intervenue. « Ce sera important entre autres dans le dossier de l'aéroport. Parce qu'une fois l'entente signée, il faudra le développer. Nous devrons investir des sommes importantes non seulement pour rénover, mais peut-être agrandir. L'argent viendrait de programmes d'infrastructures qui d'habitude sont tripartites... »

Bernard Sévigny se permet aussi d'espérer pour l'observatoire du mont Mégantic. « Il y a une menace, c'est sûr. Nous l'avons vu. Ils ont coupé et il a fallu deux jours de pressions pour qu'on réinjecte un million pour deux ans. Sur le plan scientifique, c'est un phare pour la région, pour le Québec et pour le Canada. Ce sont des projets très spécifiques qui concernent Sherbrooke et la région, parce que nous sommes des partenaires. Toutes les politiques du ciel étoilé nous interpellent. Il faudra que le prochain gouvernement tienne compte de ça.

« Il y a une liste qui ressemblera à celle de l'UMQ, mais avec des particularités sherbrookoises et nous demanderons à chacun des candidats de statuer sur ces enjeux. »

Si les conjoints et conjointes des candidats se pointent parfois dans les activités partisanes en cours de campagne, le maire de Sherbrooke, lui, se trouve dans une position un peu plus délicate. « C'est clair que j'ai un devoir de réserve que je maintiens et que j'ai toujours eu peu importe les allégeances politiques. Depuis que je suis maire, il y a eu des élections provinciales et fédérales et j'exerce mon devoir de réserve.

« Dans le cas de ma conjointe, c'est sûr que je ne participerai pas à des activités partisanes. Je suis le maire de tout le monde. Je n'ai pas à prendre position pour qui que ce soit dans une élection fédérale ou provinciale. Ce n'est pas mon rôle. »

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