FTM: le compte à rebours est enclenché

Jean-Charles Doyon... (Imacom, Frédéric Côté)

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Jean-Charles Doyon

Imacom, Frédéric Côté

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Emanuelle Boutin-Gilbert
La Tribune

(SHERBROOKE) Il ne reste plus que deux semaines avant que le Festival des traditions du monde ne commence et pourtant tout reste à faire avant que le site ne puisse accueillir ses 150 000 visiteurs. En plus, d'autres nouveautés s'ajoutent à la programmation du festival. Une autre forme d'art joindra ceux de la chanson, du compte et de la nourriture.

Hier soir, alors qu'un peu plus d'une cinquantaine de personnes s'étaient rassemblées sur le site du festival pour l'annuel 5 à 7, Jean-Charles Doyon, directeur des opérations et responsable du financement privé, mentionnait combien il restait à faire même si plusieurs dizaines de bénévoles avaient déjà commencé la mise en place des installations de l'évènement au début du mois.

Les chapiteaux étaient pour la plupart installés, les kiosques des 17 pays qui serviront à nourrir, eux aussi. Comme l'a si bien dit Jean-Charles Doyon, « il ne reste plus que la quincaillerie et la décoration à disposer pour que l'immense stationnement du centre Julien-Ducharme se métamorphose en village du monde. »

En plus des nouveautés déjà annoncées, comme les trois nouveaux pays qui offriront à goûter leurs spécialités culinaires et la nuit de compte, il y aura également une librairie ambulante, Le buvard de Michel Vézina. Une section de livres du monde sera ainsi aménagée et les festivaliers pourront se nourrir de livres et d'histoires issus de partout. Pour ce volet littéraire, trois rencontres avec des auteurs sont aussi organisées. Celle qui est d'origine vietnamienne, mais qui est aussi Québécoise, Kim Thúy, fait d'ailleurs partie de la programmation au même titre que ses collègues écrivains Stanley Péan et Geneviève Drolet, respectivement d'origine haïtienne et québécoise.

Une exposition de photographies se tiendra également pendant toute la durée du festival. Grâce à Saleté de beauté, il sera possible de se projeter à travers le regard d'une jeune photographe qui s'est rendue dernièrement en Inde, Sita Singh.

Il ne faut pas oublier de mentionner que cette année, l'entrée du festival sera payante. « C'est une petite contribution que nous demandons à nos visiteurs. Les partenaires contribuent, les gouvernements aussi, si on veut pouvoir continuer d'offrir un évènement d'une telle qualité et même le pousser plus loin, on demande maintenant une petite contribution aux gens qui viennent nous voir », informe le directeur des opérations.

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