Les pompiers près d'un accord avec la Ville

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Mario Lussier, Simon Gilbert et Alain Caron, du Syndicat des pompiers et pompières de la Ville de Sherbrooke.

Imacom, Jessica Garneau

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Gabriele Roy
La Tribune

(SHERBROOKE) Après un an de moyens de pression pour contester le projet de loi 3 devenu loi 15, les pompiers de Sherbrooke sont en voie d'un accord avec la Ville.

jeudi, toujours vêtus de leurs pantalons de camouflages, ils ont fait le point sur les 12 mois de moyens de pression. À la suite de l'adoption de la loi en décembre dernier, le syndicat des pompiers et pompières a rencontré la Ville de Sherbrooke pour obtenir le statut distinct, puisque les paramètres qui les encadrent dans la loi sont différents des autres groupes. 

«Nous ne nous sommes pas sentis écoutés à cette rencontre», commente Simon Gilbert, représentant syndical des pompiers. «Toutefois, nous avons eu des développements dans les derniers jours, explique-t-il. Est-ce une coïncidence parce qu'ils savaient que nous allions faire un point de presse? Permettez-moi d'en douter, mais une chose est sûre, c'est que nous sommes sur la bonne voie pour régler la problématique dans le prochain mois.» 

«On devrait, si tout se passe bien, revoir les pompiers en uniforme très bientôt», ajoute-t-il. 

Les pompiers cherchent présentement à avoir un engagement de la Ville de Sherbrooke comme quoi ils seront traités de manière spécifique, puisqu'ils ont des conditions différentes. «Par exemple, ce qui vient faire une différence pour les pompiers c'est le droit de cotiser deux pour cent supplémentaires dans leur régime de retraite. Ils n'auraient donc pas les mêmes concessions à faire lorsque ce sera le temps de trouver des pistes de solutions. »

 De plus, leur métier étant très demandant physiquement, «il est hors de question qu'on vienne toucher à l'âge de la retraite», explique M. Gilbert. 

 

Même service

«Puisque nous sommes un service public, les moyens de pression étaient très restreints. Nous avons donc choisi la visibilité», dit-il. 

Il met toutefois au clair que rien n'a été brisé ou même qu'aucune facture découle de leurs moyens de pression. «Depuis le début de nos moyens de pression, c'est le message qu'on martèle: vous allez recevoir le même service de notre part, que je sois en jeans, en culotte de camouflage ou même en uniforme bleu, explique M. Gilbert. Nos vrais patrons sont les citoyens et pour nous, c'est important qu'ils aient le service auquel ils ont droit et qu'ils ne soient pas pénalisés par notre problématique.» 

«Espèrons revoir les pompiers en uniforme dans les prochains mois. Nous avons bien d'autres choses à gérer que des moyens de pression», conclut-il.

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