Fête du lac: les fins de soirée sont bien encadrées

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Des agents du SPS sont présents sur le site de la Fête du lac des Nations.

Imacom, Jessica Garneau

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Emanuelle Boutin Gilbert
La Tribune

(SHERBROOKE) Certaines fins de soirée sont plus mouvementées que d'autres à la Fête du lac des Nations. Mercredi fut l'une de celles-là, alors que les policiers ont dû procéder à trois arrestations pour entraves et injures envers un policier et pour avoir causé du tumulte.

Ce n'est évidemment pas la première fois que les policiers doivent intervenir auprès de jeunes qui font la bagarre. «Souvent, des groupes de jeunes entre 14-15 et 17 ans se forment et il y a altercations entre certains individus», explique le lieutenant Yves Rancourt du Service de police de Sherbrooke.

«Nos effectifs circulent, on prend le pouls de nos secteurs. Ce soir [jeudi], on va observer un peu plus dans les endroits où les jeunes se tiennent», ajoute-t-il.

Et ce vendredi soir, pour le spectacle de Simple Plan? «Il y aura un peu plus de policiers à cause de la quantité de gens qu'on prévoit accueillir. Chaque année, on s'ajuste selon les groupes qui jouent», détaille le lieutenant Rancourt.

Une armée de bénévoles

Du côté des bénévoles, le responsable Yvan Gaudreau soutient que chaque soir, il y a un peu plus d'une soixantaine de bénévoles assignée à la sécurité seulement.

«Notre rôle, c'est d'être les yeux de Garda. Chaque responsable de secteur a une radio compacte portable et si quelqu'un saute la clôture, par exemple, on donne la description à tout le monde pour éviter qu'il passe ailleurs et qu'il se réessaie», explique M. Gaudreau.

«Des fois, on a des petits démêlés avec certains, mais c'est toujours mineur, ce sont des gens qui sont mécontents qu'on les revire de bord», précise Yvan Gaudreau.

Francine Francoeur, une des bénévoles à la sécurité, surveille les clôtures à gauche de la scène. Plus tôt cette semaine, elle et ses collègues sont intervenus auprès de deux jeunes qui ont essayé de traverser les clôtures. «Ils étaient déçus, mais ils ont compris», raconte-t-elle.

«On ne prend pas d'initiatives, ce n'est jamais nous qui faisons les arrestations, c'est Garda ou la police. Si ça dégénère, si ça va trop loin et qu'il y a des arrestations à faire, on laisse ça aux autorités. On passe toujours par Garda en premier et si ça brasse vraiment trop, la police s'en mêle», complète Yvan Gaudreau.

«On est toujours alertes, on est toujours prêts», assure-t-il en souriant.

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