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Presque de l'asphalte sur les pistes cyclables

Les gens de la division des parcs et des espaces verts de la Ville de... (La Tribune, Claude Plante)

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La Tribune, Claude Plante

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(SHERBROOKE) Les gens de la division des parcs et des espaces verts de la Ville de Sherbrooke se félicitent du nouveau revêtement appliqué sur la piste cyclable du réseau des Grandes-Fourches.

Ce n'est pas de l'asphalte, mais le matériau utilisé offre des avantages, dont la douceur de roulement et les coûts moins onéreux pour l'application et l'entretien.

« C'est une nouvelle méthode et un nouveau revêtement que nous avons appliqués en collaboration avec la voirie », explique à La Tribune Yves Tremblay, chef de la division des parcs et espaces verts.

« Il s'agit d'un granulat très fin qui sert à la composition de l'asphalte. Mais il est plus malléable que l'asphalte. Le revêtement s'applique avec la même machinerie que celle utilisée pour l'asphalte. Il est compacté avec un rouleau. »

«Nous sommes heureux du résultat. Reste à savoir ce qui arrivera le printemps prochain.»


Le granulat a été apposé sur certains tronçons des axes de la Saint-François et de la Massawippi. Les cyclistes ont pu remarquer sa couleur jaunâtre. « Ça dépend de la couleur de la pierre concassée », ajoute M. Tremblay.

« Nous sommes heureux du résultat. Reste à savoir ce qui arrivera le printemps prochain. On a bon espoir qu'il suffira de retravailler la surface et qu'elle reviendra aussi belle. »

Les coûts sont aussi un facteur déterminant dans la décision de choisir ce nouveau procédé. Pour l'asphalte, il faut compter jusqu'à 170 $ la tonne pour recouvrir une piste cyclable. Avec le granulat, on parle d'un prix qui tourne autour de 20 $ la tonne. « C'est un prix vraiment inférieur! », lance-t-il.

« Avec l'asphalte, c'est bien différent en ce qui concerne le temps d'application. Les réparations sont plus coûteuses aussi. »

Le granulat peut résister aux fortes pluies, mais à condition que les fossés soient bien aménagés de chaque côté. On a dû apporter quelques corrections à ce chapitre d'ailleurs, notamment dans le secteur du parc Atto-Beaver.

« Il a la qualité de se compacter facilement. La couleur peut changer d'un tronçon à l'autre, mais la qualité demeure la même », souligne Yves Tremblay.

« Nous pensons avoir fait les 127 kilomètres de sentiers cyclables de la région d'ici cinq ans. »

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