Brin d'univers caresse un projet en éducation préscolaire

Le Centre d'éducation préscolaire Brin d'univers de l'Université de Sherbrooke... (Archives, La Tribune)

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(SHERBROOKE) Le Centre d'éducation préscolaire Brin d'univers de l'Université de Sherbrooke souhaite mettre en place un centre spécialisé à l'éducation préscolaire, qui permettrait de développer la formation offerte aux étudiants dans ce domaine, en plus d'accentuer la recherche qui se fait dans ce milieu.

Le centre accueille des enfants de quatre et cinq ans trois demi-journées par semaine; il permet entre autres d'offrir une transition entre le service de garde et l'arrivée à la maternelle.

Seize enfants sont inscrits pour la rentrée. Brin d'univers doit célébrer son 40e anniversaire en 2016.

Professeure au département d'enseignement au préscolaire et au primaire à l'UdeS et responsable de Brin d'univers, Hélène Larouche souligne qu'elle souhaite s'intéresser plus particulièrement au développement psychomoteur chez l'enfant avec la création d'un tel centre spécialisé.

Le développement psychomoteur est un aspect important pour la préparation à l'école, note Mme Larouche. « C'est par l'action que l'enfant apprend », lance-t-elle, en soulignant au passage l'importance du jeu chez les enfants. « Quand on n'a pas fait de place au jeu en bas âge, c'est la pensée créatrice qui n'est pas développée plus tard », estime-t-elle. Le développement psychomoteur touche plusieurs aspects chez l'enfant, que ce soit le tonus, le rythme, apprendre à se repérer dans l'espace...

La professeure croit qu'on ne laisse pas assez de place à la formation au préscolaire et souhaite ainsi pallier un manque. « La place du préscolaire est le parent pauvre de la formation », fait-elle valoir en soulignant qu'elle pèse ses mots.

La professeure Hélène Larouche aimerait par exemple développer un profil de spécialisation au préscolaire. Ainsi, les diplômés au baccalauréat à l'enseignement au préscolaire et primaire pourraient ainsi être spécialisés dans ce domaine. Le mémoire de fin d'étude prévu au programme actuellement pourrait porter sur ce sujet. De plus, estime Mme Larouche, même si le programme de formation universitaire compte dans ses compétences à développer « agir sur le plan moteur et sensoriel », cet aspect est peu présent dans le programme de formation de l'école québécoise.

Un tel projet nécessitera toutefois des subventions.

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