Terminer ses études, un enfant à la fois

Christine et sa petite Éva ont reçu l'appui de la... (Photo fournie)

Agrandir

Christine et sa petite Éva ont reçu l'appui de la Fondation OLO lorsque la mère poursuivait ses études en histoire tout en vivant sa grossesse.

Photo fournie

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Être mère trois fois en l'espace de quatre ans, c'est déjà rare. Être mère trois fois en l'espace de quatre ans tout en poursuivant ses études supérieures à temps plein, c'est un tour de force.

Cet exploit est celui de Christine, une étudiante à la maîtrise en histoire à l'Université de Sherbrooke. Elle le doit à sa ténacité et à celle de son conjoint, mais aussi en partie à la Fondation OLO qui vient en aide aux familles vulnérables en offrant des coupons pour du lait, des oeufs, du jus d'orange ainsi qu'en assurant un suivi auprès de la mère.

«Le but, c'est de faire en sorte que cet enfant arrive dans le meilleur contexte possible», explique Christine.

Après avoir eu son premier enfant à 20 ans alors qu'elle était toujours au collégial, Christine a eu recours à l'aide de la fondation pour ses deux bébés suivants, arrivés à deux ans d'intervalle chacun. À chaque occasion, elle a perçu OLO comme un «coup de main», un soutien autant financier que psychologique alors que se profilait la maternité.

«Quand l'infirmière venait chez moi, elle ne venait pas prendre ma pression, elle observait comment moi j'allais et comment ça allait dans la famille.»


«On n'avait pas une situation financière si précaire, on n'avait pas recours aux banques alimentaires par exemple. Ce n'était pas nécessairement une source d'inquiétudes et de toute façon la fondation ne donne pas d'argent pour vivre, elle vient surtout soulager», mentionne-t-elle au sujet des coupons permettant aux mères de se procurer ce qu'il faut pour subvenir aux besoins nutritifs essentiels à la bonne santé de l'enfant.

Encore aujourd'hui, elle se souvient de son infirmière qui lui a été consacrée lors de ses deux grossesses, Lise Mercier, à propos de laquelle elle ne tarit pas d'éloges.

«C'était un suivi vraiment personnalisé, surtout sur le plan psychologique. Quand l'infirmière venait chez moi, elle ne venait pas prendre ma pression, elle observait comment moi j'allais et comment ça allait dans la famille, mentionne-t-elle. Je suis vraiment reconnaissante, le suivi de l'infirmière, c'est ce que j'ai trouvé de plus précieux.»

Elle s'estime aujourd'hui heureuse d'avoir eu accès à ce service, relatant au passage que chaque nouvelle maman devrait pouvoir obtenir ce genre de présence rassurante.

«J'ai eu mon premier enfant très jeune, j'étais la seule autour de moi qui en avait un alors je ne pouvais pas vraiment demander conseil, se remémore-t-elle. C'était rassurant de pouvoir poser toutes mes questions à cette personne qui était une personne ressource pour moi.»

Aujourd'hui, Christine redonne à la Fondation OLO en offrant son témoignage et en offrant les anciens vêtements de ses enfants à La Corde à linge où elle s'est elle-même approvisionnée au fil des ans pour habiller ses nouveau-nés.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer