Centre mère-enfant: «Pas une promesse, un engagement»

Gaétan Barrette... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Gaétan Barrette

Imacom, Jocelyn Riendeau

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Emanuelle Boutin-Gilbert
La Tribune

(SHERBROOKE) « Moi, ce n'est pas une promesse que je viens faire ici aujourd'hui, c'est un engagement », a répété maintes et maintes fois le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, en parlant du projet d'agrandissement du centre mère-enfant et de l'urgence de l'hôpital de Fleurimont.

M. Barrette en a fait l'annonce dans le cadre d'une série d'annonces qui ont été faites en région lundi. Pour une énième fois en près de dix ans, un représentant du gouvernement se déplaçait à Sherbrooke pour annoncer la réalisation du tant promis centre femme-jeunesse-famille.

« Est-ce la bonne? La réponse, c'est oui », s'est empressé de répondre le Dr Barrette en faisant écho à sa propre question.

« La première raison, c'est que je suis là devant vous, mais c'est aussi parce que dans notre gouvernement on a fait une loi qui fait en sorte que les dossiers d'immobilisation devront suivre un processus qui est législativement enclavé, qui exige une séquence », a-t-il détaillé. « C'est la garantie, la garantie, la garantie que le projet va se rendre à destination », a insisté le ministre.

C'est tellement vrai que le futur centre mère-enfant dont le chantier devrait débuter dans trois ans a déjà un nom : le Pavillon Enfant-Soleil. L'aile de 25 000 mètres carrés accueillera aussi la nouvelle urgence prévue également pour 2018.

La pédiatre Thérèse Côté-Boileau a ensuite pris la parole. « Avec un échéancier clair, on le prend au mot », a lancé d'emblée la médecin en fixant du regard le ministre Barrette. Elle qui se réjouit que le projet voie enfin le jour espère qu'une fois les travaux terminés, il y aura plus d'espace pour des chambres individuelles et pour plus d'une centaine de nouveaux incubateurs par exemple.

La Dre Marie-Laure Collinge, chef intérimaire du service d'urgence du CHUS, a quant à elle souligné à quel point les investissements dans ces nouvelles installations permettront d'innover et de garantir sécurité et confidentialité aux usagers. Elle espère aussi qu'il y aura plusieurs ajouts et qu'elle verra disparaître les civières dans les corridors.

Le projet devrait coûter 200 millions de dollars.

« Oui, on a les fonds », a poursuivi M. Barrette. Il a continué en expliquant qu'il s'agit d'un plan sur une période de 10 ans, dans lequel il y a un budget qui est garanti. « Quand on annonce dans un PQI, c'est parce qu'on sait qu'on a l'argent », a-t-il ajouté.

« Ça ne changera pas, ce n'est pas un projet auquel vont s'additionner une nouvelle aile, un nouvel équipement, une nouvelle solution », a signifié finalement le ministre de la Santé.

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