102 postes abolis ou fermés en un an à l'UdeS

Martin Buteau... (Archives La Tribune, Jocelyn Riendeau)

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Martin Buteau

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(SHERBROOKE) Selon les données de l'UdeS, environ 102 postes ont été abolis ou fermés de l'automne 2014 à l'hiver 2015. Dans ce contexte, 19 personnes ont perdu leur travail, car elles n'avaient pas la sécurité d'emploi.

Ces chiffres n'incluent cependant pas les non-renouvellements de contrats. Ces données concernent les employés de soutien, le personnel professionnel et administratif, de même que le personnel cadre et non syndiqué. Parallèlement, 27 postes ont été ouverts au sein de ces corps d'emploi.

Comment ces ouvertures s'expliquent-elles? «Il y a des besoins, on n'avait pas le choix», explique le vice-recteur aux ressources humaines et financières de l'UdeS, Martin Buteau, qui indique que ces données de «mouvements de personnel» sont une photo de la situation.

Des 102 postes touchés, 60 d'entre eux ont été abolis. Du nombre, 41 personnes avaient la sécurité d'emploi. Par fermeture de poste (42 au total), on entend des postes qui étaient inoccupés, tandis que les postes abolis étaient occupés.

L'UdeS compte aussi 26 départs à la retraite.

Il n'y a pas eu de perte d'emploi du côté des professeurs, mais un certain nombre de postes demeurent vacants.

Par ailleurs, M. Buteau évalue que l'institution récupère 1,7 M$ environ auprès des chargés de cours : leur nombre diminuera de 167. Dans les faits, un chargé de cours peut offrir plus qu'un cours. En outre, le nombre de chargés de cours à forfait ayant des contrats annuels (c'est-à-dire les chargés de cours qui assument certaines responsabilités administratives) passent de 57 à 42.

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