Toujours pas d'échéancier pour la reconstruction du pont des Grandes-Fourches

La Ville de Sherbrooke négocie toujours avec le ministère des Transports du... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) La Ville de Sherbrooke négocie toujours avec le ministère des Transports du Québec (MTQ) pour la reconstruction du pont des Grandes-Fourches, dont la fin de la vie utile sera atteinte en 2016. Le maire Bernard Sévigny ne peut toutefois pas confirmer que les travaux seront entrepris l'an prochain.

»Je ne pourrais pas vous dire quand la décision arrivera, mais ça commence à presser parce qu'il y a un détournement de la circulation lourde. On ne peut pas tenir ça de façon éternelle. Notre intention est claire de déplacer le pont dans un projet de relance du centre-ville. C'est une question fondamentalement de transport, mais c'est aussi un projet de revitalisation du centre-ville qui vise aussi à redonner les berges aux citoyens. Notre nid est pas mal fait. C'est là qu'on veut aller.»

La nouvelle configuration, qui vise entre autres à remplacer le viaduc de la rue Terrill par un carrefour giratoire et le déplacement la rue des Grandes-Fourches un peu plus à l'ouest, pour construire un pont près de la place des Moulins, permettrait potentiellement de ramener le transport lourd sur la rive ouest de la rivière Saint-François. Une limite de charge est présentement imposée.

«Ça fait partie des enjeux l'ensemble des flux de la circulation. Il ne faudrait pas que le transport lourd soit permanent sur la rive est parce que ça n'a pas été configuré à l'origine pour ça.»

Bernard Sévigny n'est pas impliqué dans les négociations avec le ministère des Transports pour l'instant. «J'espère que nous serons prêts pour l'automne, à tout le moins sur le partage des coûts. Pour l'instant, ce sont les fonctionnaires qui parlent aux fonctionnaires. Nous voulons-nous assurer de payer notre juste part et si le ministère a des économies à faire sur l'entretien d'un certain nombre d'infrastructures, peut-on partager ces économies. Ça se discute d'abord sur le plan régional, ensuite sur le plan un peu plus national, et s'il y a lieu de discuter politiquement avec le ministre des Transports, je le ferai, mais nous n'en sommes pas là encore.»

Le partage des coûts s'avère nécessaire parce que le tronçon à refaire appartient au MTQ, mais les approches relèvent de la Ville. La reconfiguration du secteur Terrill entraînerait la démolition de deux viaducs du MTQ ayant encore une certaine durée de vie.

Le ministre Robert Poëti, de passage à Sherbrooke en mars, avait affirmé qu'une somme de 10 M$ avait déjà été réservée pour la reconstruction du pont, mais que des négociations portaient sur le protocole d'entente pour la démolition des deux viaducs de la rue Terrill.

Le maire Bernard Sévigny a par ailleurs laissé entendre que la passerelle piétonnière aboutissant tout près de la place Nikitotek pourrait elle aussi être déplacée.

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