Espace-Inc doublera sa superficie

L'incubateur d'entreprises, désormais connu sous le nom d'Espace-Inc, double sa... (Imacom, Jessica Garneau)

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(SHERBROOKE) L'incubateur d'entreprises, désormais connu sous le nom d'Espace-Inc, double sa superficie pour mieux servir les entreprises en démarrage qui s'y trouvent et pour en accueillir de nouvelles. Selon la directrice générale d'Espace-Inc, Chloé Legris, l'incubateur se développe plus rapidement que prévu.

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Chloé Legris

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« Nous avons commencé à prendre plus de place qu'attendu. Si l'objectif était de créer la synergie et de valider l'intérêt du milieu, il n'y a pas de doute sur la nécessité d'avoir un incubateur. En l'espace de quelques mois, il y a déjà quelque chose qui se passe », mentionne Mme Legris, citant quatre entreprises en accélération et six en préaccélération.

Jusqu'à maintenant, il était prévu que l'incubateur occupe près de 12 000 pieds carrés dans les locaux du 400 rue Marquette, pour un prêt d'espace de la Ville estimé de 150 000 $ en excluant la facture d'énergie. La superficie souhaitée dès juillet, principalement grâce à l'utilisation du sous-sol de l'édifice, passerait à près de 25 000 pieds carrés, pour un prêt d'espace qui grimpe à 230 000 $.

Pour soutenir son argumentaire, Chloé Legris cite l'exemple d'une entreprise ayant sollicité l'incubateur. Morcelée entre Dummondville, Granby et Sherbrooke et développant à l'international, elle emploie des jeunes de l'Université de Sherbrooke. « Le rôle de l'incubateur, c'est de permettre d'avoir un lieu pour consolider l'entreprise le temps qu'elle se solidifie avant de se prendre un bureau. L'objectif est de lui donner un lieu d'ancrage. »

Parmi les besoins mentionnés, celui d'un espace pour des ateliers de mécanique, de microélectronique et de fabrication pour La Fabrique, un incubé. Avec tous les projets en développement, entre 75 et 80 % de l'incubateur serait utilisé en septembre. Les sous-sols seraient aménagés dès juillet avec l'objectif d'atteindre dix entreprises en accélération et dix en préaccélération en décembre. « J'ai trois entreprises qui ont besoin du sous-sol. On commençait à manquer de place sur la première version du projet. »

RÉACTIONS DES ÉLUS

Julien Lachance a cherché à savoir comment on s'assurerait que les entreprises passent « à l'étape suivante ». Chloé Legris a répondu que les ententes sont révisées aux six mois et qu'elle s'attend à ce que la moyenne des entreprises reste pour deux ans.

Annie Godbout souhaiterait connaître les critères de sélection pour choisir les incubés. « Comme ce sont des fonds publics, ça me préoccupe. »

Hélène Dauphinais a inscrit sa dissidence. « Je voudrais m'assurer que l'argent que nous investissons donne des résultats. Comment pourrons-nous retenir ces entreprises? »

« L'objectif sera maintenant de consolider ces espaces, de confirmer que notre modèle tient bien la route et de générer un rythme de sortie pour permettre d'entrer de nouvelles entreprises. Je crois que nous sommes bien attelés pour avoir des dossiers qui entrent en continu sur une échelle de deux ans. Nous avons déjà une entreprise qui pense à s'installer dans le parc industriel », complète Mme Legris sans vouloir identifier cette entreprise.

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