Dix nouvelles murales à Lennoxville

Comme l'an dernier, les oeuvres seront réalisées au... (Archives La Tribune)

Agrandir

Comme l'an dernier, les oeuvres seront réalisées au Marché de la gare pendant le Symposium d'art mural de Sherbrooke, du au août, avant d'être accrochées sur des immeubles déjà identifiés.

Archives La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Les élus municipaux ont donné leur aval à la réalisation de dix nouvelles murales dans le cadre du deuxième Symposium d'art mural de Sherbrooke. Comme l'an dernier, les oeuvres seront réalisées au Marché de la gare pendant l'événement, du 21 au 23 août, avant d'être accrochées sur des immeubles déjà identifiés.

Cette année, c'est l'arrondissement de Lennoxville qui recevra les murales.Les immeubles du 72, 111 et 159 de la rue Queen accueilleront chacun trois ou quatre murales. La Ville a autorisé la signature d'une convention d'une valeur de 175 000 $ avec la corporation MURIRS pour la concrétisation du projet.

Le sujet n'a toutefois pas manqué de soulever les commentaires des élus avant d'être entériné à l'unanimité. La conseillère Christine Ouellet espérait par exemple une certaine sensibilité pour que les murales soient produites par des artistes locaux.

Son collègue Pierre Tardif avait une autre préoccupation. « L'an dernier, nous avons ajouté dix murales à notre collection. Au rythme où nous agrandissons la collection, il faudra penser aux frais d'entretien de toutes ces murales. » Une préoccupation bien réelle que partageait David Price. « Il faut vraiment y penser. Au moins, celles-là, nous pourrons les décrocher pour les restaurer en atelier. Ça devrait diminuer les coûts. »

M. Price reconnaissait néanmoins le potentiel attractif de ces oeuvres d'art. « J'arrive du congrès de la Fédération canadienne des municipalités et deux maires m'ont parlé des murales de Sherbrooke. »

Hélène Dauphinais accordait son appui avec un bémol. « Personnellement, je trouve les murales très jolies. Je suis allée voir celles qui ont été accrochées sur la rue King Est et elles n'ont pas le même attrait pour les touristes que celles qui occupent un mur complet. On nous les présente pourtant comme un produit d'appel majeur. Cette année, je vais laisser passer, mais pour une autre année, il faudrait considérer autre chose. »

Le président de Destination Sherbrooke Rémi Demers entendait bien les commentaires. « Il nous avait été demandé de regarder un produit différent des trompe-l'oeil. Cette année, nous en accrocherons plusieurs sur un même mur. L'impact sera donc différent. Il faut aussi savoir que les murales sont le produit pour lequel nous avons le plus de demandes annuellement au bureau d'information touristique. »

Louisda Brochu abondait dans le même sens. « Les murales du centre-ville ne commandent pas le même coût. On voulait offrir une forme d'art différent et comme quand on se présente dans un musée, on peut voir un art différent. »

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer