Sherbrooke t'en bouche un coin séduit de nouveau

« C'est un petit cadeau pour mes papilles gustatives! » (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Imacom, Jocelyn Riendeau

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<p>Chloé Cotnoir</p>
Chloé Cotnoir
La Tribune

(Sherbrooke) « C'est un petit cadeau pour mes papilles gustatives! »

Verre de vin à la main, grilled cheese au crabe et fromage de La Station dans l'autre, Marie-Êve Carrier profitait pleinement de la deuxième édition de Sherbrooke t'en bouche un coin.

« Mon copain et moi, on aime ça bien manger, mais on est encore étudiants donc on n'a pas souvent les moyens de se payer des soupers dans les grands restaurants de Sherbrooke. L'événement d'aujourd'hui, ça nous permet de goûter à des bouchées préparées par le Da Toni, le Bouchon, la Table du chef... spécialement pour l'occasion et ça coûte pas très cher », expliquait-elle entre deux bouchées.

Et elle n'était pas la seule, puisque le grand chapiteau dressé au parc Jacques-Cartier grouillait de monde, dimanche, venu combler leur gourmandise à l'un des nombreux kiosques de chefs.

« J'étais venu l'an passé et j'avais bien apprécié l'ambiance. Mais je trouve ça encore mieux cette année. Le chapiteau est plus grand, il y a une programmation musicale et les chefs ont tous fait leur propre accord mets et vins », soulignait Jacques Perreault, accompagné de sa conjointe, Johanne Thibaudeau, qui avouait avoir craqué pour un burger de confit de canard.

« C'est délicieux et je n'ai pas l'habitude de manger du confit, c'est une belle découverte », lançait-elle.

Pour d'autres Sherbrooke t'en bouche un coin était l'occasion d'en apprendre plus sur le vin.

« Je voulais absolument prendre part à une classe de vin et maintenant que c'est fait, direction la SAQ l'autre côté de la rue! » rigolait Maxime Thibault.

Deuxième édition réussie

Fondatrice de l'événement culinaire, Pauline Larouche était ravie de la réponse du public.

« On a grossi le chapiteau et il est tout aussi plein que l'an passé, c'est donc signe qu'on a eu encore plus de visiteurs », s'enthousiasmait-elle hier à l'issue de trois jours de festivités.

La deuxième édition n'était pas encore terminée, que déjà elle parlait des améliorations à apporter à la troisième édition.

« On a commencé petit, mais on grossit tranquillement. L'an prochain, le volet international va grandir. Cette année on a reçu des chefs de Montpellier, mais l'an prochain il y en aura encore plus. Il y aura également des vignerons, des maisons du sud de la France », explique-t-elle, la tête pleine d'idées.

D'une voix quasi-absente, le porte-parole de l'événement, Jean Soulard, accueillait les participants à l'entrée du chapiteau lors du passage de La Tribune.

« Je n'ai plus de voix! Mais c'était vraiment fantastique comme week-end. On a vraiment pris notre vitesse de croisière », assurait le chef.

« Il y a tellement eu de monde que les chefs ont dû travailler très tard hier pour réussir à préparer tout ce qu'il leur fallait pour aujourd'hui », assurait l'ancien chef du Château Frontenac de Québec.

Les gens se régalaient, les chefs avaient de la broue dans le toupet et le vin et les bulles coulaient allégrement. Assurément, Sherbrooke t'en bouche un coin a trouvé sa recette gagnante.

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