Ombudsman : Plus de demandes mais pas d'enquête

Les services de l'ombudsman de la ville de Sherbrooke sont de plus en plus... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) Les services de l'ombudsman de la ville de Sherbrooke sont de plus en plus connus, ce qui a entraîné un plus grand nombre d'ouvertures de dossiers en 2014. Ce sont 68 dossiers qui ont été ouverts l'an dernier, cinq de plus que l'année précédente. Aucune enquête n'a toutefois été menée.

Selon Micheline Larouche, présidente du bureau de l'ombudsman, « la majorité des dossiers se règlent par une information de qualité et par l'intervention de la secrétaire générale. La majorité des plaintes concernent trois services, soit celui de la planification du développement urbain, le service des infrastructures et Hydro-Sherbrooke. »

Ce sont la division de l'urbanisme, des permis et de l'inspection, la division de la gestion des eaux, la cour municipale et la perception qui sont particulièrement visées. « En termes de popularité, deux arrondissements sont plus actifs, soit celui de Jacques-Cartier et celui du Mont-Bellevue. »

« On règle beaucoup les plaintes par médiation. Quand les citoyens me déposent des demandes, je consulte le directeur du service visé. Nous discutons et nous essayons d'en venir à une solution qui soit équitable pour tout le monde dans le dossier. Jusqu'à maintenant, j'ai une bonne collaboration des gens de la Ville. Il n'y a pas eu d'enquête en 2014 parce que la plupart des cas se sont réglés avec la médiation impliquée. Pour ce qui est de l'amélioration, on remarque qu'une meilleure communication ferait en sorte que le citoyen serait mieux informé et que les dossiers ne se rendraient pas à l'ombudsman », mentionne Michèle Émond, secrétaire générale de l'ombudsman.

Parmi les cas traités, quelques citoyens se sont plaints qu'une importante augmentation de taxes leur était imposée. Il s'agissait de terrains vagues desservis, pour lesquels la Ville respectait la loi. Une citoyenne a quant à elle déploré que l'eau d'une rue perpendiculaire s'accumule sur son terrain. Des aménagements ont été réalisés pour diriger l'eau à l'extérieur de son terrain.

Pour 2015, le Bureau de l'ombudsman analysera les décisions relatives à la location de chambres et formulera ses recommandations si nécessaire. Son site web sera aussi bonifié.

La conseillère Chantal L'Espérance a relevé l'importance de la conciliation, justifiant la pertinence de l'ombudsman. Le maire Bernard Sévigny abondait dans le même sens. « Votre présence permet au citoyen de se situer par rapport à l'appareil municipal. Nous espérons toujours que les gens n'auront jamais à s'adresser au bureau de l'ombudsman, mais cette porte est toujours ouverte. »

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