Gouvernance : le cas de Sherbrooke étudié à l'Assemblée nationale

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Nicole Bergeron se trouve à l'Assemblée nationale à Québec pour prendre part à la commission parlementaire de l'aménagement du territoire portant sur le projet de gouvernance à Sherbrooke.

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(Québec) La commission parlementaire de l'aménagement du territoire portant sur le projet de gouvernance à Sherbrooke a débuté mercredi à l'Assemblée nationale à Québec. Le projet de loi visant à réduire le nombre d'arrondissements de six à quatre et le nombre de conseillers de 19 à 14 fait l'objet d'auditions une bonne partie de la journée.

Ce sont treize intervenants qui étaient inscrits pour donner leur opinion sur le projet de loi. Du nombre, on compte les élus Nicole Bergeron, Chantal L'Espérance, Benoît Dionne et Claude Charron. Des représentant du groupe Contre la disparition de Brompton et du Mouvement Sherbrooke Démocratie, entre autres, étaient aussi sur place.

Mercredi matin, le député de Sherbrooke Luc Fortin, qui parraine le projet de loi, a rappelé que la réforme de la gouvernance a été adoptée par le conseil municipal de Sherbrooke et qu'il était nécessaire de respecter l'autonomie municipale. «Les principes qui guideront notre décision seront le respect de cette autonomie et la conformité, à savoir si le projet respecte les loi. Il n'est pas question de refaire le débat sur le fond.»  

Le maire Bernard Sévigny a à son tour pu expliquer le projet pour permettre aux membres de la commission de bien saisir les enjeux. «Il faut savoir que Brompton et Lennoxville sont les deux plus petits arrondissements du Québec parmi les villes qui ont des arrondissements. Lennoxville est un arrondissement bilingue qui jouit d'une protection particulière et tous les élus jugent que c'est un atout pour la Ville de Sherbrooke. »

Il a ajouté que Brompton, malgré le changement de statut d'arrondissement pour un statut de district, bénéficierait d'une protection particulière en raison de son caractère historique. «La question se pose du point de vue juridique, mais sur le plan pratique, ça ne change à peu près rien. La conseillère de l'arrondissement, qui deviendrait un district, continuerait de sièger au conseil municipal.»  

M. Sévigny a affirmé avoir tenu tout le processus dans le plus grand respect de la communauté de Brompton en faisant les ajustements nécessaires, notamment du point de vue de la protection du territoire agricole. Il a rappelé que le projet de la gouvernance était au coeur de la campagne électorale de 2013 et que le sujet avait été largement couvert par les médias, si bien que « les gens ne pouvaient pas prétendre qu'ils ne savaient pas ». Il a rappelé qu'il avait par la suite récolté près de 75 % des votes et a martelé que la cible est d'économiser 650 000 $.  

Les députés présents, notamment Gaétan Lelièvre pour la première opposition, et Mario Laframboise, pour la deuxième opposition, s'intéressent particulièrement au statut qui sera accordé à Brompton.

À noter que le député de Saint-François Guy Hardy n'est pas présent à la commission.

Il est plutôt dans sa circonscription en raison des inondations qui ont frappé Compton et Coaticook. La députée de Richmond Karine Vallières le remplace.  

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