Camping de l'Île-Marie: «Nous avons pu sortir une quinzaine de roulottes»

«Ce n'est pas la pire inondation en terme de crue des eaux, mais c'est la pire... (La Tribune, René-Charles Quirion)

Agrandir

La Tribune, René-Charles Quirion

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(SHERBROOKE) «Ce n'est pas la pire inondation en terme de crue des eaux, mais c'est la pire année de pertes pour nos campeurs saisonniers».

Éric Roger... (La Tribune, René-Charles Quirion) - image 1.0

Agrandir

Éric Roger

La Tribune, René-Charles Quirion

Propriétaire du camping de l'Île-Marie depuis une dizaine d'années, Éric Roger n'en était pas à sa première nuit à évacuer en vitesse ses campeurs en raison de la crue de la rivière Saint-François.  Cependant, la rapidité avec laquelle le cours d'eau est sorti de son lit a piégé une vingtaine de roulottes.

Évaluées entre 20 000 $ et 50 000 $ pour chaque roulotte, les pertes pourraient être considérables pour les propriétaires de ces véhicules récréatifs une fois que les dégâts auront été constatés.

«Nous avons réussi à sortir une quinzaine de roulottes, mais il y a en a quinze à vingt autres que nous n'avons pas eu le temps de sortir. La rivière est passée de douze pieds à minuit à plus de 18 pieds vers 6 h. Je n'ai jamais vu une hausse si rapide. D'habitude, nous avons le temps de sortir toutes les roulottes de la partie la plus basse du terrain de camping», soutient Éric Roger.

«Six pieds en une nuit, c'est exceptionnel.»


Stéphanie Turcot... (La Tribune, René-Charles Quirion) - image 3.0

Agrandir

Stéphanie Turcot

La Tribune, René-Charles Quirion

«Ça fait 22 ans que je passe mes étés ici et je n'ai jamais vu la rivière monter si rapidement. Six pieds en une nuit, c'est exceptionnel», assure un campeur saisonnier, Paul Heterington.

Stéphanie Turcot a été réveillée par les premières évacuations de roulottes.

«Nous avons eu vraiment peur. Notre roulotte a été la dernière à pouvoir sortir. L'eau montait très vite et tout s'est mis à flotter autour de nous. C'était la panique avec les enfants. Heureusement, nous avons pu être évacués à temps. Nous sommes extrêmement chanceux», indique une autre campeuse à l'Ïle-Marie, Stéphanie Turcot.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer