Petite université, grande communauté

Louis Vachon, président et directeur général de la... (IMACOM, Maxime Picard)

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Louis Vachon, président et directeur général de la Banque Nationale du Canada, a reçu un doctorat honorifique lors de la collation des grades de l'Université Bishop's, vendredi au Théâtre Centennial.

IMACOM, Maxime Picard

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Gabriele Roy
La Tribune

(SHERBROOKE) «Si tu peux rêver, tu peux le faire.» Encore une fois, la phrase clef de Walt Disney a su émouvoir parents, élèves, enseignants et membres du personnel, vendredi lors du discours d'adieu de la collation des grades de l'Université Bishop's à Lennoxville.

En plus des quelque 200 finissants en administration des affaires qui ont reçu leur diplôme, un doctorat honorifique a été remis au président et directeur général de la Banque Nationale du Canada, Louis Vachon. Parmi les nombreux conseils qu'il a donnés aux diplômés, on retrouvait celui de s'adapter à la vie.

«Vous allez devoir gérer le changement et être capable de vous adapter», a-t-il dit devant les finissants qui remplissaient le Théatre Centennial. «Il ne faut pas devenir une victime du changement, mais plutôt devenir bénéficiaire du changement.»

Comme il en a fait part aux gens présents, les prochaines années seront cruciales pour le monde des affaires. «C'est un défi pour les diplômés, mais c'est aussi un défi pour la société en général», a dit l'homme qui a été exposé tôt aux affaires et a l'entrepreneuriat. «À cause des nouvelles technologies, nous ne parlerons bientôt plus de trouver des emplois. Nous parlerons de créer des emplois et c'est pour ça que l'entrepreneuriat est important.»

L'Université Bishop's : une grande famille

Celui qui en est à sa septième collation des grades en tant que principal de l'Université Bishop's, Michael Goldbloom, a dit que même après six cérémonies, ce rassemblement lui fait vivre autant d'émotions. «Lorsqu'on voit l'effort que les étudiants ont mis et qu'on regarde dans les yeux des parents, on comprend les sacrifices qu'ils ont faits pour l'éducation de leurs enfants et c'est toujours très touchant.»

La graduation est selon M. Goldbloom un très grand accomplissement, compte tenu du fait que c'est seulement 30 % de la population québécoise qui termine l'université avec un diplôme. «Un des avantages de notre université, c'est que nos professeurs connaissent bien leurs étudiants. Ils sont aussi fiers des meilleurs que de ceux pour qui ça a tout pris pour obtenir la note de passage.»

Bishop's a été, pour certains, une façon d'acquérir des valeurs importantes qui les aideront dans leur cheminement. «C'est le temps pour nous d'aller de l'avant et de décider ce que nous voulons faire et qui nous voulons devenir. Toutefois, nous sommes chanceux parce que Bishop's nous a donné l'outil le plus l'important pour réussir : la confiance», a dit l'étudiant Ryan Schwarze lorsqu'il s'est adressé à ses pairs dans le cadre du discours d'adieu.

Il y en a pour qui le chemin de l'avenir est déjà bien tracé, mais d'autres n'ont pas cette chance. «La seule façon d'être heureux dans la vie, c'est de faire ce qu'on aime», a dit M. Goldbloom. «Nous n'avons pas tous la chance de trouver rapidement notre voie et c'est pour ça qui ne faut pas avoir peur des risques et suivre nos rêves.»

«Peu importe la façon dont Bishop's est devenue une partie de notre vie, nous quittons tous Bi-shop's de la même la même façon : nous sommes tous des gaiters», a conclu M. Schwarze.

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