Gala de la Robe rouge: des ambassadrices de coeur

Au Gala de la Robe rouge au profit de la... (Imacom, René Marquis)

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Au Gala de la Robe rouge au profit de la Fondation des maladies du coeur et de l'AVC, on aperçoit la marraine de l'évènement Nancy O'Malley et trois des huit ambassadrices, soit Guylaine Lacasse, Roxanne Bourgault (à l'avant) et Isabelle David.

Imacom, René Marquis

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Emanuelle Boutin-Gilbert
La Tribune

(SHERBROOKE) Neuf femmes connues du paysage des affaires estrien ont revêtu la robe rouge afin de conscientiser les femmes à la cause des maladies du coeur.

Jeudi soir, en présence de plus d'une centaine de convives, se tenait au Théâtre Granada le 8e Gala de la Robe rouge de la Fondation des maladies du coeur et de l'AVC. Un cocktail dinatoire débutait vers 19 h et le groupe Misses Satchmo s'est chargé de mettre l'ambiance plus tard en soirée.

Nancy O'Malley, copropriétaire des boutiques Subtile, habille depuis cinq ans chacune de ces femmes. Cette année, elle est marraine de l'évènement. « On m'a fait une fleur », commence-t-elle. Elle s'implique dans cette cause parce que la maladie a touché sa famille. « Ma mère ne se rappelle pas vraiment ce moment-là, mais moi je m'en rappelle. Je me souviens que j'ai tellement eu peur de la perdre », raconte-t-elle.

Quand c'est arriver, sa mère était encore jeune et avait à peu près l'âge qu'a Mme O'Malley aujourd'hui. « Ça pourrait m'arriver... » poursuit la femme d'affaires.

Elle qui est grand-mère depuis quelques semaines parle d'une prise de conscience familiale et collective. « Il faut se réveiller et agir en conséquence. Je veux prendre soin des miens encore longtemps », termine-t-elle.

Roxanne Bourgault, directrice générale du Havre des Cantons à Magog, le fait pour son père et sa famille. « Mon père a dû subir une opération importante et se faire implanter une batterie au coeur alors qu'il était assez jeune. Tous les membres de ma famille sont suivis pour ça », confie-t-elle.

« Beaucoup de femmes sont touchées alors qu'on croit que c'est une maladie qui ne touche que les hommes. J'ai réalisé aussi que les femmes, surtout celles qui subissent beaucoup de stress, sont à risque. Ça porte à réfléchir... Il faut apprendre à faire attention à soi», dépeint Mme Bourgault.

Guylaine Lacasse, designer et cofondatrice de la firme ADSP Architecture + Design, s'est quant à elle rapidement sentie rejointe par la cause parce que l'une de ses collègues a eu une petite fille qui à la naissance a fait un AVC et en gardera des séquelles toute sa vie. C'est pour elle et toutes les autres femmes qui ont traversé cette épreuve qu'elle s'implique, a-t-elle signifié.

Ensemble, les neuf femmes ont réussi à rassembler leurs forces et ont permis d'amasser près de 50 000 $.

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