Injonction: la Cour d'appel entendra la demande de l'AGEFLESH

La Cour d'appel du Québec entendra au cours des prochaines semaines la demande... (Archives La Tribune, René Marquis)

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(SHERBROOKE) La Cour d'appel du Québec entendra au cours des prochaines semaines la demande d'autorisation de l'AGEFLESH qui conteste les décisions rendues par la Cour supérieure relativement à une injonction interlocutoire émise contre eux de même qu'une demande en récusation rejetée par le juge Gaétan Dumas.

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Raphaëlle Paradis-Lavallée

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L'Association générale étudiante de la faculté des lettres et sciences humaines de l'Université de Sherbrooke (AGEFLESH) a déposé la semaine dernière cette permission d'en appeler devant le plus haut tribunal au Québec. La date de la présentation devrait être connue au cours des prochaines semaines.

Le 4 mai dernier, le juge Dumas avait émis une injonction interlocutoire visant AGEFLESH ordonnant à ses membres de ne pas perturber les cours et de laisser libre accès à l'établissement. Lorsqu'ils ont mis fin à la grève le mois dernier, les étudiants de la faculté des lettres en sciences humaines ont toutefois opté pour la tenue d'une assemblée en septembre, où ils seront appelés à se prononcer de nouveau sur la tenue d'un boycott.

Au début de la grève, un groupe de 13 étudiants a déposé une requête en injonction visant à assurer la tenue des cours.

L'AGEFLESH avait essuyé un autre revers quelques jours plus tôt en voyant le juge Dumas rejeter la demande de récusation déposée contre lui.

Dans une décision écrite de 19 pages, le juge Dumas avait rejeté les uns après les autres les arguments soulevés par l'avocat de l'AGEFLESH, Me Giueseppe Sciortino.

La porte-parole de l'AGEFLESH, Raphaëlle Paradis-Lavallée explique que cette décision de porter les deux décisions devant la Cour d'appel a été prise entre autres pour préserver le droit de grève des étudiants comme moyen de pression.

«La lutte des étudiants doit se faire sur le plan politique et non par les voies judiciaires. L'injonction entrave ce droit à la grève», estime Raphaëlle Paradis-Lavallée.

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