Le parc Samuel-Foote-Morey sera reconstruit

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Le parc Samuel-Foote-Morey est situé au coin des rues Dufferin et Frontenac.

Imacom, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) Le parc Samuel-Foote-Morey, situé au coin des rues Dufferin et Frontenac, là où se trouve la murale du bicentenaire, sera complètement reconstruit. Un budget supérieur de 160 000 $ aux estimations de départ a été octroyé par les élus municipaux la semaine dernière.

«C'est une place publique sur laquelle on peut admirer une murale. En dessous, ce sont les fondations de l'ancien bâtiment. Elles sont très corrodées. Temporairement, nous avons mis des renforts d'acier, mais nous sommes rendus à une phase où ce serait nécessaire de le reconstruire», explique Jocelyn Grenier, directeur par intérim du Service des infrastructures urbaines et de l'environnement de la Ville de Sherbrooke.

«Nous sommes allés dans un premier temps en appel d'offres pour voir s'il était possible de le renforcer, mais à l'étude avancée du dossier, on s'est aperçu qu'il serait mieux de faire une étape de plus, c'est-à-dire de le reconstruire pour qu'il soit sous contrôle pour les 75-80 prochaines années.»

Le conseiller Serge Paquin a mentionné qu'une simple réparation aurait nécessité de nouvelles interventions d'ici dix ou quinze ans.

Toutes les offres reçues par la Ville de Sherbrooke dépassaient les projections. «Nous avions un budget d'immobilisation de l'ordre de 350 000 $ consacré à ce projet-là. Le plus bas soumissionnaire était à 418 000 $, donc excédait le budget planifié. Nous recommandons donc d'octroyer le budget additionnel à même l'équilibre budgétaire. Le budget total passerait à 510 000 $. Nous pourrions attribuer le mandat de reconstruction total du parc Samuel-Foote-Morey», recommandait Jocelyn Grenier.

Démolition compliquée

C'est la firme Les Constructions Hydrospec inc. qui a obtenu le contrat.

«Le principal élément qui était hors champ dans les estimations, c'est la phase de démolition, qui avait été évaluée à 75 000 $. Tous les soumissionnaires avaient des coûts de 200 000 $ à cause de la complexité, du fait que ce sont des travaux en hauteur, à proximité d'un pont, d'une rivière avec des rapides et d'un barrage hydroélectrique. Il y a un souci qui avait peut-être été mal évalué d'entrée de jeu.»

Le parc sera par ailleurs reconfiguré. Actuellement composé d'une unique dalle de béton, il sera désormais ponctué d'espaces verts, notamment le long de la chaîne de trottoir pour forcer les piétons à se diriger vers les traverses sécurisées de l'intersection plutôt que d'emprunter un raccourci sur la rue Dufferin.

«L'objectif est de structurer cet espace en y ajoutant des bacs de plantation pour verdir le côté minéral de la platebande. Nous ferons aussi un traitement à l'intersection Dufferin et Frontenac pour mieux diriger le piéton. En faisant ces aménagements, nous canaliserons mieux la circulation piétonne.»

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