UMQ: l'épineux dossier de la rémunération des élus anime les discussions

Bernard Sévigny... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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Bernard Sévigny

Archives La Tribune, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) Parallèlement aux grands thèmes abordés durant les assises de l'UMQ, Bernard Sévigny mène son propre dossier, tout aussi épineux. La mise sur pied d'un guide pour un système modernisé de la rémunération des élus, projet piloté par le maire de Sherbrooke, a été bien accueilli par ses homologues de l'UMQ.

«Ça a bien été reçu et ça a fait jaser, a souligné le maire. C'est certain que ça demeure très imparfait, il faut le perfectionner.»

Le document en est encore à ce que M. Sévigny qualifie de «version 1.0», mais déjà des tendances se dessinent. Parmi celles-ci, la restructuration de la rémunération des élus non plus en fonction du nombre d'habitants de la ville seulement, mais aussi en fonction de cinq critères comme les services rendus, ainsi que la présence d'institutions ou de cours d'eau sur le territoire.

«Ça touche plusieurs gens. On dit que les conseillers et conseillères touchent le tiers du salaire du maire, il faut le prendre en compte», a-t-il indiqué.

D'autres propositions issues des discussions survenues aux assises sont à évaluer, entre autres la possibilité de créer un salaire minimum pour un maire.

«Est-ce normal qu'un maire gagne un salaire de 3500 $ par année?» a questionné M. Sévigny.

«Ce qu'on a voulu faire, c'est poser un premier geste, a-t-il expliqué. C'est une proposition qui va toucher à la fois la rémunération, les cotisations aux régimes de retraite et les allocations.»

Le rapport devrait être présenté d'ici quelques mois.

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