Petit panier d'épicerie va loin

Un panier d'épicerie installé dans les locaux de... (IMACOM, Julien Chamberland)

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Un panier d'épicerie installé dans les locaux de La Tribune recueille les denrées des employés, et ce, toute l'année.

IMACOM, Julien Chamberland

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(SHERBROOKE) Et si chaque employé du bureau donnait un article par semaine à une banque alimentaire? C'est l'idée mise en place à La Tribune depuis un an et demi et qui gagnerait à être semée au sein d'autres entreprises.

Ce n'est pas un phénomène nouveau, les banques alimentaires de partout au Québec le répètent sans cesse : les besoins en denrées ne se limitent pas à la période des Fêtes. Une initiative de notre collègue Alain Leclerc pourrait bien inspirer d'autres entreprises à contribuer au bon fonctionnement des organismes de la région comme Moisson Estrie et la Fondation Rock-Guertin.

Depuis un an et demi, un panier, prêté par Moisson Estrie, est installé à l'entrée des employés et ceux-ci y déposent occasionnellement des denrées. Lorsque le panier est rempli, des gens de Moisson Estrie récupèrent le tout. Dans la période des Fêtes et de la rentrée scolaire, les denrées sont acheminées à la Fondation Rock-Guertin.

«Au IGA, lorsque la facture dépasse un certain montant, ils donnent un article gratuit. Ma femme et moi avons décidé de les accumuler et de donner un sac à Moisson Estrie. Lorsque j'en ai discuté avec d'autres employés de La Tribune, ils ont décidé de faire la même chose eux aussi. Je me suis dit pourquoi ne pas étendre l'idée au bureau, j'ai contacté Moisson Estrie et ils nous ont prêté un panier», résume M. Leclerc.

Celui-ci croit que d'autres entreprises pourraient emboîter le pas. «On n'est sûrement pas la seule entreprise qui souhaiterait faire ça. L'idée est bonne et ça ne coûte rien, ou presque rien. Sans lancer un défi, c'est simplement de proposer l'idée.»

Chez Moisson Estrie, on souligne que certaines entreprises contribuent en heures de bénévolat ou en récoltes sporadiques, mais que peu amassent des denrées en dehors des périodes de pointe. «C'est certain que nous, ça va nous faire plaisir d'installer des paniers et d'aller faire la cueillette, soutient la directrice générale de Moisson Estrie, Geneviève Côté. Des initiatives comme ça, on essaie de les encourager sur nos réseaux sociaux.»

Moisson Estrie effectue 60 dépannages par jour et ce chiffre grimpe à 90 par période de fort achalandage. «On est tout le temps au maximum de notre capacité depuis novembre, je dirais qu'il y a eu une augmentation d'environ 25 % de la demande», explique Mme Côté.

Inutile de mentionner que l'implication des entreprises de la région est accueillie à bras ouverts.

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