La Ville modifiera sa gestion de la forêt urbaine

La Ville de Sherbrooke modifiera sa politique administrative qui encadre la... (Archives La Tribune, Julien Chamberland)

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(SHERBROOKE) La Ville de Sherbrooke modifiera sa politique administrative qui encadre la gestion de la forêt urbaine publique pour y apporter quelques amendements. Il sera entre autres possible, à certaines conditions, que la Ville abatte, à la demande d'un citoyen, un arbre qui se trouve dans l'emprise de rue.

«Il y aura des frais qui seront associés à la charge du demandeur. C'est ce que nous ajoutons dans le règlement», fait entre autres valoir Yves Tremblay, chef de la division des parcs et espaces verts à la Ville de Sherbrooke.

En fait, pour que la Ville accepte d'abattre un arbre situé dans l'emprise de la rue, il faut des raisons comme la maladie, un dépérissement ou encore il faut que l'arbre constitue un danger ou une nuisance.

«Le but premier de la politique est de maintenir les arbres du domaine public en bon état, de maximiser leur espérance de vie, d'assurer le maintien de la forêt urbaine et de prévenir les dommages à la propriété privée. C'est là qu'on intervient pour éviter que les branches tombent sur les voitures, sur les propriétés par exemple.»

La Ville abattra néanmoins un arbre dans l'emprise de rue s'il ne présente pas de raisons sérieuses, mais qu'il est d'une essence qui présente un historique d'inconvénients importants, comme le saule, le peuplier, l'érable argenté ou le bouleau gris ou qu'il y a présence de deux conifères à grand déploiement en façade d'une propriété de moins de 20 mètres de largeur et que la demande concerne celui qui présente le plus d'inconvénients. Il faut aussi que le citoyen assume les frais liés à l'abattage et au remplacement de l'arbre. L'arbre de remplacement devra être localisé sur le terrain du citoyen, en dehors de l'emprise de rue.

Une précision est aussi ajoutée pour que les rues résidentielles à faible densité d'occupation, donc celles comptant principalement des maisons unifamiliales isolées, ne soient pas des endroits propices à la plantation. Les parcs, les places publiques et l'emprise des rues à haute densité d'occupation, où les îlots de chaleur posent problème, sont plutôt considérés en premier.

M. Tremblay mentionne par ailleurs que la ville compte 40 000 arbres, dont 4000 frênes, ce qui a soulevé une interrogation sur la situation de l'agrile du frêne, un insecte qui décime les populations de frênes.

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