Festival des harmonies : un sentiment de fraternité flotte

Georges Poupart-Rainville et Clémence Bertrand-Pilon, de l'école secondaire... (IMACOM, René Marquis)

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Georges Poupart-Rainville et Clémence Bertrand-Pilon, de l'école secondaire Ozias-Leduc de Saint-Hilaire, ont répété dans l'herbe en attendant leur moment sur l'une des scènes du 86e Festival des harmonies.

IMACOM, René Marquis

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(SHERBROOKE) Marcher sur le campus de l'Université de Sherbrooke ces jours-ci, c'est entendre successivement le grunge de Nirvana et le jazz de Miles Davis. C'est surtout ressentir l'effervescence du Festival des harmonies.

Une chose est certaine, malgré la différence des styles musicaux qui se côtoient sur les collines du campus, l'amour de la musique, lui, est le même partout. Tellement qu'un véritable sentiment de fraternité s'est installé entre les jeunes musiciens des différentes écoles.

«C'est plaisant, parfois quand on joue, il y a des personnes qu'on ne connaît pas qui viennent jouer avec nous», explique Clémence Bertrand-Pilon, une jeune guitariste de l'école secondaire Ozias-Leduc à St-Hilaire. Sa collègue Alyza Hamelin renchérit en tambourinant sur son instrument : «plus tôt, on jouait et des gens sont venus avec nous pour nous écouter. Tout le monde ici est vraiment sympathique».

Un autre de leur collègue, qui participe pour la toute première fois au Festival des harmonies, Georges Poupart-Rainville, avait entendu ses aînés lui décrire l'ambiance du festival, mais l'ampleur de l'événement et, plus particulièrement, du site de l'Université de Sherbrooke, l'ont tout de même impressionné.

«Je croyais que ce serait une école comme à Ozias [Leduc], je ne pensais pas que ce serait aussi gros», souligne le guitariste.

Outre son ambiance joviale, le 86e Festival des harmonies demeure une compétition qui permet aux jeunes talents de partout dans la province de briller. Croisé à la sortie d'un concert, un groupe de quatre jeunes musiciens jazz de l'école secondaire Massey-Vanier à Cowansville se disait très heureux de sa performance, lui qui venait tout juste de performer dans une classe d'âge plus élevée.

«On est dans le jazz de secondaire 4, alors c'est certain qu'on a un peu plus de plaisir», a expliqué le saxophoniste baryton Michaël Noiseux, qui en est à sa cinquième participation. À peine ces quelques impressions partagées, le quatuor reprenait ses instruments en direction d'une nouvelle performance.

Des histoires comme celles-là, on en retrouvera à chaque sortie de scène, sur chaque colline, et ce, jusqu'à la conclusion du festival, dimanche.

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