Des élèves de l'école Carillon rencontrent Zachary Richard

Zachary Richard a rencontré des élèves de l'école... (Imacom, Frédéric Côté)

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Zachary Richard a rencontré des élèves de l'école Carillon.

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(Sherbrooke) Des élèves de l'école primaire Carillon ont eu de la grande visite, lundi. Grands gagnants du concours vidéo « Anime ta francophonie 2014-2015 », les élèves de sixième année de la classe de Christine Painchaud ont pu s'entretenir avec le chanteur Zachary Richard.

Les élèves ont remporté le prix or du concours, accompagné d'une bourse de 3000 $. L'initiative du groupe s'est distinguée parmi une quarantaine de projets présentés par divers établissements scolaires des Amériques. Le concours est chapeauté par le Centre de la francophonie des Amériques; Zachary Richard est membre du conseil d'administration.

L'incursion au sein de la francophonie a été une grande aventure pour les enfants, qui ont d'abord réalisé une émission de radio de 60 minutes. Leur salle de classe s'est ainsi transformée en studio. « On a étudié des ambassadeurs de la francophonie, comme Zachary Richard », explique Gabriel Lavoie, un des élèves participant au projet.

Les enfants se sont intéressés aux communautés francophones de l'Ontario, du Nouveau-Brunswick, du Québec et de la Louisiane et du même coup, leurs ambassadeurs, soit Damien Robitaille, Wilfred Lebouthillier, Stéphane Baillargeon et Zachary Richard. Leur émission de radio a été lancée lors du congrès de l'Association québécoise des professeurs de français (AQPF), en présence du chanteur Vincent Vallières. Ils ont aussi eu la visite du parolier Bertrand Gosselin.

« L'école, c'est important. Le savoir, c'est la puissance. Je vous encourage à bien étudier », leur a lancé d'entrée de jeu le poète, auteur-compositeur et écologiste engagé.

« Je viens de vous parler de mon pays, qui est la Louisiane. Ma famille est en Louisiane depuis 250 ans. On est des Acadiens qui ont été obligés de quitter le pays, qui s'appelait l'Acadie, à cause d'une déportation forcée, et on est arrivés en Louisiane, il y a 250 ans cette année. On est là et on parle encore français, même aux États-Unis. Ça étonne beaucoup de monde que l'on parle français aux États-Unis, mais oui, on est là. Vous me comprenez, on parle français... Quand on parle en français, on exprime non seulement une langue, mais un héritage... » a fait valoir celui qui a passé un long moment à chanter « L'arbre est dans ses feuilles » avec les enfants.

Le chanteur les a bien fait rire en racontant que les maringouins sont si gros en Louisiane - de la taille d'un berger allemand- que son oncle s'est cassé la jambe en tenant de les tuer avec son marteau.

« Du fait de parler français, vous pouvez parler avec des gens de partout. C'est une clé qui ouvre une grande porte d'humanisme à travers la planète. »

Zachary Richard a proposé à l'enseignante d'établir un contact entre des petits Louisianais et les Sherbrookois, afin que les enfants puissent correspondre avec eux.

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