Deauville : les citoyens attendent toujours la seconde rencontre

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(SHERBROOKE) Les citoyens du secteur de Deauville attendent toujours une nouvelle rencontre avec la Central, Maine and Quebec (CMQ) Railway concernant des activités de transbordement sur les rails en bordure du chemin de Venise, près des rues du Trianon et des Riverains. Après une première rencontre le 17 avril, le chef aux opérations de la compagnie entendait fixer un nouveau rendez-vous dans les deux semaines.

Vendredi, les citoyens et la Ville attendaient toujours d'ajouter une note à leur agenda. Les résidants du quartier s'en sont d'ailleurs inquiétés lors de la séance du conseil d'arrondissement lundi. « Ce que nous avons obtenu, c'est une promesse de revenir nous voir dans deux semaines avec des solutions à proposer. Dans ce dossier, nous constatons que la Ville s'est positionnée en médiateur entre nous et la compagnie », a déclaré la citoyenne Anne LeBel.

« Les représentants de la compagnie ont communiqué avec la Ville la semaine dernière et ils cherchent des façons d'améliorer les choses. Ils sont à regarder une date pour une nouvelle rencontre, mais ils ont au moins donné signe de vie. Donnons-leur encore une semaine », a répondu la conseillère Diane Délisle.

Mme Délisle indique par ailleurs que son rôle est de protéger les citoyens, même si elle privilégie la conciliation. « Nous irons au bout de la démarche entreprise et nous laissons la chance au coureur. »

Anne LeBel s'interrogeait aussi sur les préoccupations soulevées par le directeur général adjoint à l'optimisation et à la sécurité publique Gaétan Drouin, inquiet notamment pour la sécurité des citoyens quand des wagons sont laissés sur les rails. La Ville n'aurait jamais reçu la liste des matières transportées dans les trains de la CMQ. Il n'a pas été possible de parler avec M. Drouin hier.

Mme Lebel rapportait aussi que la CMQ Railway négocie depuis six mois avec les propriétaires de la gare de triage du centre-ville « sans qu'une entente ne puisse être conclue. Il serait donc illusoire de penser que de poursuivre encore ces négociations puisse permettre de conclure un contrat ». Diane Délisle croit pour sa part que les négociations peuvent toujours aboutir.

La situation se serait néanmoins améliorée dans le secteur de Deauville. « Nous avons observé des changements depuis la rencontre du 17 avril. Il y a moins d'activité de triage, moins d'entreposage, moins de trains qui passent la nuit. Est-ce une stratégie d'apaisement? Une façon d'endormir notre vigilance? Nous nous sommes engagés à laisser la chance au coureur. C'est ce que nous faisons jusqu'à la prochaine rencontre», indique Mme LeBel.

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