La CSRS veut quatre terrains synthétiques pour ses écoles

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Selon les souhaits de la CSRS, l'école secondaire du Triolet obtiendrait un terrain à surface synthétique à vocation régionale, destiné entre autres aux athlètes reconnus par leurs fédérations sportives.

Imacom, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) La direction de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) espère que la deuxième fois sera la bonne.

En mai 2012, la CSRS avait déposé ses demandes afin d'obtenir une subvention à même le Fonds pour le développement du sport et de l'activité physique du Québec pour construire quatre terrains synthétiques, qui auraient été installés sur les terrains des écoles secondaires du Triolet, de la Montée, du Phare et de Mitchell-Montcalm.

La demande envoyée au ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) était finalement tombée entre deux chaises, à cause du changement de gouvernement.

La CSRS, avec le support de ses partenaires dans ce dossier, revient à la charge; elle souhaite obtenir deux terrains à vocation municipale et scolaire pour Mitchell-Montcalm et du Phare. Un dossier présenté conjointement avec la Ville de Sherbrooke estimé à 3,6 M$.

Un autre terrain synthétique serait construit sur le terrain du Triolet; ce dernier serait à vocation régionale. Le projet serait en partenariat avec les fédérations sportives régionales. Un investissement estimé à 2,15 M$.

Enfin, un terrain à vocation scolaire verrait le jour à l'école de la Montée, un projet conjoint avec des partenaires privés, qui serait de l'ordre de 1,6 M$.

Ces quatre terrains représenteraient des investissements de 7,35 M$.

La résolution d'aller de l'avant dans ce dossier a été adoptée hier soir lors du conseil des commissaires de la CSRS.

« Le montant total de l'enveloppe disponible pour le Fonds pour le développement du sport et de l'activité physique n'a pas été dévoilé, mais on sait à tout le moins que les budgets sont là. L'adoption sous le bâillon de la loi 28 a précisé les dispositions pour la gestion du Fonds et l'appel pour les projets admissibles devrait se faire bientôt. En tout cas, on a eu le temps de faire nos devoirs », a précisé André Lamarche, directeur général adjoint à l'administration à la CSRS.

« Les discussions restent à être peaufinées avec nos partenaires, dont la Ville de Sherbrooke, mais on sait que tout le monde y trouvera son compte. »

Les bénéfices immédiats d'avoir un terrain synthétique comparativement à un terrain naturel sont nombreux et bien documentés : durée de vie plus longue, entretien plus facile, maximisation de l'utilisation, etc.

Les délais quant au dépôt du projet et à son acception éventuelle peuvent varier grandement.

Néanmoins, le président de la CSRS Gilles Normand demeure très optimiste quant à l'échéancier qui pourrait prévaloir advenant une réponse positive.

« Notre dossier est prêt, on espère et on croit en des réponses rapides de la part du MELS. Dans ce cas, peut-être qu'à l'automne prochain on pourrait espérer amorcer les travaux. Ces quatre terrains à surfaces synthétiques sont un besoin réel et ils pourront servir également à la population, à Mitchell-Montcalm et à du Phare. Quant au terrain du Triolet, il permettra le développement des athlètes reconnus par leur fédération sportive. Nous allons déposer nos demandes pour les quatre projets; si les quatre terrains ne sont pas acceptés et qu'on doit y aller à la pièce, on décidera à ce moment-là. L'important était d'envoyer le message qu'on a besoin de quatre terrains », a insisté Gilles Normand.

« Notre dossier est prêt, on espère et on croit en des réponses rapides de la part du MELS.»

- Gilles Normand, président de la CSRS

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