Le mouvement de grève s'étiole à l'UdeS

Le mouvement de grève tire à sa fin à l'Université de Sherbrooke : seulement... (Archives La Tribune, Frédéric Côté)

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(SHERBROOKE) Le mouvement de grève tire à sa fin à l'Université de Sherbrooke : seulement quelques dizaines d'étudiants demeurent en grève jusqu'au 21 avril. Plusieurs associations étudiantes se sont toutefois donné rendez-vous à l'automne prochain pour la suite des choses.

Les étudiants de la faculté des lettres et sciences humaines (FLSH) ont décidé de mettre fin à la grève, le 7 avril, tout en prévoyant de poursuivre la mobilisation contre les mesures d'austérité. Ils seront appelés à se prononcer de nouveau sur la question lors d'une assemblée générale en septembre.

La FLSH regroupe environ 2000 étudiants.

Après que ceux-ci eurent mis fin au mouvement de boycott, environ 600 étudiants sont demeurés en grève, principalement des étudiants de deuxième et troisième cycles. Les assemblées de reconduction des derniers jours ont toutefois suspendu le mouvement, du moins temporairement. Seule une trentaine de membres de l'AEMDHUS, l'association représentant les étudiants de maîtrise et de doctorat en histoire, boycottent les cours jusqu'au 21 avril.

Plus de 2000 étudiants de diverses associations étudiantes de l'UdeS seront toutefois en grève symbolique lors de la Journée internationale des travailleurs, le 1er mai, afin de contester les mesures de rigueur budgétaire imposées par le gouvernement Couillard.

Le Front social estrien (FSE), qui regroupe plusieurs organismes mécontents des politiques du gouvernement Couillard, prévoit une kyrielle d'activités lors de cette journée, dont deux marches. Le rassemblement se fera au parc Camirand de Sherbrooke.

Le Regroupement des étudiants de maîtrise en service social de l'UdeS (REMSSUS), qui regroupe près de 90 étudiants, a mis fin à la grève lors d'une assemblée mardi soir. Les membres se sont toutefois prononcés pour une grève le 1er mai. Selon la proposition adoptée, le regroupement prévoit organiser « une action de soutien aux grévistes de l'UQAM. »

De plus, « en cas de grève au sein du secteur public, d'adoption d'une loi spéciale visant à briser une grève ou de décret par le gouvernement des conventions collectives », le REMSSUS tiendra « dans les plus brefs délais une assemblée de grève dans le but de voter une grève reconductible d'une semaine en assemblée générale, avec un plancher de sept associations étudiantes ou 20 000 étudiants à travers le Québec. »

Le regroupement dit inviter l'ensemble du mouvement étudiant à adopter une position semblable pour créer « un rapport de force conjoint » avec les travailleurs du secteur public. La grève a aussi pris fin du côté de l'Association générale des étudiants de maîtrise et de doctorat en lettres et communications de l'UdeS (AGEMDELCUS), mardi soir; la proposition de prolonger la grève jusqu'au 4 mai a été battue. Les membres ont toutefois opté pour une grève le 1er mai

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