Pour l'amour de la pêche, de la nature et des jeunes

Des jeunes de l'école Larocque, qui participeront à... (La Tribune, Camille Dauphinais-Pelletier)

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Des jeunes de l'école Larocque, qui participeront à la Fête de la pêche, avaient été invités samedi au souper de financement pour l'activité par le président d'honneur de l'événement Louis Côté (deuxième à partir de la gauche) et par Armand Paré, président de la Fête de la pêche (troisième à partir de la gauche). Arborant des t-shirts fournis par le Club Optimiste, les jeunes posent en présence de leurs accompagnateurs.

La Tribune, Camille Dauphinais-Pelletier

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(Sherbrooke) « Je pense que la meilleure façon pour protéger la nature, c'est de rendre le maximum de personnes en amour avec elle. Quand tu es en amour avec quelque chose, tu as envie d'en prendre soin. »

C'est ce que répond Louis Côté lorsqu'on lui demande pourquoi il était important, pour lui, de s'impliquer dans la Fête de la pêche, alors qu'il agissait comme président d'honneur du souper de financement qui se tenait samedi au centre Julien-Ducharme.

Mais en plus de son amour pour la nature, il y a aussi tous ces jeunes qui retirent du bien de l'événement. « Grâce aux activités, les jeunes sont formés et équipés, et certains proviennent de familles qui ne pourraient pas se permettre ça autrement. C'est une cause extraordinaire, les gens qui organisent ça sont passionnés, et ils partagent leur passion », souligne-t-il.

Armand Paré, président de la Fête de la pêche, fait partie de ces passionnés. « Je pense que c'est la cause des jeunes qui touche les gens. L'an passé, ce sont 527 jeunes de 6 à 16 ans qui ont suivi le cours de pêcheur en herbe, qui ont reçu un permis de pêche valide jusqu'à leur majorité ainsi qu'une canne à pêche », rappelle-t-il.

Des jeunes de l'école Larocque, qui participeront à la Fête, avaient d'ailleurs été invités à la soirée de samedi. Certains d'entre eux confiaient n'avoir jamais tenu une canne à pêche de leur vie, et avoir bien hâte de le faire.

Ce sont 290 billets qui avaient été vendus, soit un peu moins qu'à l'habitude, le contexte financier ayant rendu la vente plus ardue que l'an dernier, rapporte M. Paré.

L'argent amassé lors de cette soirée permet tout particulièrement de financer l'ensemencement des rivières Magog et Saint-François et de l'étang Howard.

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