Embauche et réseautage au Salon Priorité-Emploi

Les Industries Dettson ont installé leur kiosque au Salon Priorité-Emploi de... (Imacom, Maxime Picard)

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(Sherbrooke) Les Industries Dettson ont installé leur kiosque au Salon Priorité-Emploi de Sherbrooke avec pour objectif de recruter des candidats pour pourvoir une quinzaine de postes sur leur plancher de production. « Probablement qu'on devrait trouver la bonne majorité de nos candidats avec ce qu'on a reçu ici », affirmait samedi la directrice des ressources humaines pour l'entreprise, Ghislaine Leboeuf.

L'expérience a donc été un succès cette année pour l'entreprise manufacturière, qui en était à sa deuxième participation au Salon. « C'est aussi une occasion de réseauter. On voit des gens nouvellement arrivés dans la région, qui ne sont pas nécessairement en recherche active, mais qui tâtent le terrain. Ça nous donne une occasion de montrer ce qu'on fait », soulignait également Maxime Ferland, directeur de l'ingénierie de production, de la maintenance et de la qualité aux Industries Dettson. « C'est comme des semi-portes ouvertes », ajoute-t-il.

La Ville de Sherbrooke profitait aussi du Salon non seulement pour offrir des postes (tout particulièrement de journaliers), mais aussi pour faire connaître aux intéressés des moyens de signifier leur intérêt envers des postes avant même que ceux-ci ne soient disponibles. « Des fois, le marché bouge vite. Ce qu'on a besoin aujourd'hui n'est pas nécessairement ce qu'on aura besoin demain », soulignait Sylvie Daganaud, agente de gestion des ressources humaines à la Ville.

Du côté des chercheurs d'emploi, on constate que beaucoup ont laissé leur candidature à certains kiosques ou pris des informations, sans avoir nécessairement trouvé la perle rare.

« J'ai trouvé ça bien! Il y avait peu de kiosques qui correspondaient à ce que je cherchais, mais j'ai quand même senti beaucoup d'ouverture. Et si tu veux réorienter ta carrière, le choix est immense », disait Normand Jubinville, du Canton de Stanstead, qui a finalement laissé sa candidature à trois endroits.

« J'ai été un peu déçu par le fait que les emplois en services à la clientèle étaient presque tous des postes très statiques, où tu es au téléphone toute la journée », se désolait pour sa part Sylvain Dumont. « Évidemment, il y a aussi des shops, mais elles demandent beaucoup de diplômes », a dit le Sherbrookois, qui a pour sa part étudié en infographie. « Mais les kiosques que j'ai visités étaient tous très intéressants d'une façon ou d'une autre! » a-t-il nuancé.

Les objectifs atteints

La chargée de projet Caroline Rouleau affirmait samedi après-midi que les objectifs d'achalandage avaient été atteints pour le Salon, qui en était à sa 16e édition. « On est vraiment nez à nez avec l'an passé », a-t-elle mentionné lors du passage de La Tribune. Ce sont finalement 4600 personnes qui ont visité le Salon.

Elle dressait par ailleurs un portrait reluisant de l'événement, autant du côté des chercheurs d'emploi et des recruteurs. « Ce que je vois, c'est que les visiteurs sont très satisfaits et optimistes. Des emplois concrets sont offerts, ce ne sont pas seulement des banques de candidatures. Les employeurs trouvent qu'il y a une belle qualité de candidatures, et ça augure bien pour l'an prochain », a-t-elle expliqué.

Ce sont 80 % des employeurs qui étaient au Salon l'an passé qui étaient de retour cette année. Au total, 75 exposants étaient au Centre de foires vendredi et samedi pour offrir 2000 emplois.

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