Trains stationnés à Deauville: CMQ Railway cherche des solutions

La Central, Maine and Quebec Railway rencontrera les citoyens du district de... (Imacom, Jessica Garneau)

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(SHERBROOKE) La Central, Maine and Quebec Railway rencontrera les citoyens du district de Deauville qui n'en peuvent plus de ses activités de transbordement. En entrevue téléphonique, le chef aux opérations de la compagnie, Ryan Ratledge, raconte qu'il devrait être de passage à Sherbrooke dans la deuxième moitié du mois d'avril.

Rappelons que des citoyens du secteur de la rue des Riverains se sont présentés à leur séance du conseil d'arrondissement, lundi, pour dénoncer les activités de transbordement qui surviennent autant le jour que la nuit sur la voie de contournement située près de leur résidence. Ils déploraient le bruit et espéraient que ces activités se déroulent davantage dans une zone industrielle.

«Je serai heureux de rencontrer les citoyens pour mieux comprendre leur situation et leurs inquiétudes. J'ai eu des entretiens avec le cabinet de la mairie et il nous aidera à organiser une rencontre dans les prochaines semaines», explique M. Ratledge.

«À Deauville, il y a une voie de contournement que nous utilisons pour réorganiser les convois et pour échanger les wagons qui doivent être acheminés sur des chemins de fer connexes. Nous effectuons des transports cinq ou six jours par semaine et les trains de marchandises doivent s'arrêter à différentes heures pour accrocher ou décrocher des wagons. Il s'agit d'une activité qui est vraiment nécessaire.»

Ryan Ratledge explique que les activités commerciales de la Central Maine and Quebec Railway sont en hausse, ce qui constitue une bonne nouvelle.

«Mais la conséquence, c'est qu'il y a plus de trafic sur les rails. Il y a parfois des limites de capacité et nous n'avons qu'un seul chemin de fer à Sherbrooke. Ce n'est pas que nous aimons cette pratique, mais il arrive que nous soyons obligés de manipuler deux fois le même wagon. C'est très sécuritaire, mais je comprends que ça dérange la quiétude des résidants.»

Le chef aux opérations explique chercher des possibilités pour augmenter la capacité de ses trains. «Ce n'est pas quelque chose qui arrivera à court terme, mais je suis prêt à rencontrer la communauté pour explorer les pistes de solution. Nous nous y appliquerons le plus vite possible. Ça ne veut pas dire qu'il n'y aura plus d'activité du tout, mais nous pourrions trouver des façons de les réduire. En attendant, ces activités sont nécessaires.»

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