Des élèves déplacés à l'école anglophone voisine

Des élèves de maternelle qui devaient fréquenter l'école... (Imacom, Frédéric Côté)

Agrandir

Des élèves de maternelle qui devaient fréquenter l'école primaire Saint-Antoine iront au Lennoxville Elementary School.

Imacom, Frédéric Côté

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Des élèves de maternelle qui devaient fréquenter l'école primaire Saint-Antoine, dans l'arrondissement de Lennoxville, fréquenteront plutôt leurs camarades de Lennoxville Elementary School (LES) à compter de la prochaine rentrée scolaire.

Comme l'école Saint-Antoine déborde, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) s'est entendue avec la commission scolaire Eastern Townships (CSET) pour déplacer les enfants dans l'établissement de la rue Académy.

«L'école Saint-Antoine a une capacité d'accueil de 12 classes. Actuellement, elle en a 14. Il y a du développement domiciliaire qui se fait aux environs un peu partout, l'autoroute 410 s'en vient (...) Nos prévisions nous donnent une hausse de clientèle, mais on ne sait pas exactement vers quoi on s'en va», explique André Lamarche, directeur général adjoint à l'administration à la CSRS. Quand on regarde les territoires adjacents à l'école Saint-Antoine, les écoles sont pleines. On ne pourrait pas faire de déplacement simple.»

Or, à quelques pas de là, l'école primaire de Lennoxville comptait plusieurs locaux libres.

«On a pris entente avec Eastern Townships pour y déplacer deux ou trois groupes. Ce sera effectif à la prochaine rentrée scolaire.»

Comme la CSRS planche encore sur l'organisation scolaire, le nombre de groupes déplacés chez les voisins anglophones pourrait varier; on parle pour le moment de deux groupes de maternelle. La CSRS a réservé trois locaux au total.

Parallèlement, l'équipe de Saint-Antoine est à planifier la logistique qu'impliquera ce changement. Les parents seront informés lors de rencontres qui doivent avoir lieu ce printemps.

«C'est un bon élément pour voir ce qui va arriver. Ça nous permet de ne pas déplacer les enfants trop loin et d'avoir une meilleure image de ce qui s'en vient. Il faut être prudent, regarder les avenues possibles plutôt que de déplacer les clientèles d'une école à l'autre. On veut s'assurer d'une certaine stabilité pour les nouveaux», commente le président de la CSRS, Gilles Normand.

La CSRS dit avoir eu une bonne collaboration de la CSET dans ce dossier. Interrogé à savoir si la CSRS allait louer les espaces, M. Lamarche indique que des pourparlers sont toujours en cours avec Eastern Townships.

Pourrait-on y voir une solution à long terme? «On va regarder l'évolution du territoire, dont la question de l'autoroute... Tous les secteurs comme Martinville, Johnville, qu'on dessert, qui sont plus loin que Lennoxville, est-ce que ça va générer une croissance de population dans ces secteurs-là? Je ne suis pas sûr qu'on a toutes les réponses à ça, donc il faut regarder...» note M. Lamarche.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer