Les cols bleus se constituent un fonds d'urgence

Les cols bleus de la Ville de Sherbrooke n'ont pas voté pour la tenue de moyens... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) Les cols bleus de la Ville de Sherbrooke n'ont pas voté pour la tenue de moyens de pression lors de leur assemblée générale tenue mardi soir. Ils n'en ont pas moins convenu de se constituer un fonds de grève pour être prêts à toutes les possibilités.

« Nous avons voté pour une cotisation de cinq dollars par semaine par membre pour un fonds de soutien advenant que nous devions recourir à une grève. C'est ce que nous avons fait la dernière fois », explique le conseiller syndical Michel Murray, qui représente 460 cols bleus.

M. Murray explique que l'assemblée a permis d'adopter les dispositions au cahier de demandes qui devra être déposé à la Ville en prévision de la négociation. « Il n'y a pas de moyens de pression de prévus, mais advenant que le cahier des patrons ne soit pas digne d'un cahier de négociation patronal, c'est-à-dire qu'on veut nous enlever nos quelques avantages, nous convoquerions une assemblée générale pour voter sur les moyens de pression. »

La prochaine étape consistera à organiser une première rencontre entre les deux parties impliquées dans la négociation. « C'est sûr et certain qu'il y aura une première rencontre avant la fin du mois de mars », avance M. Murray.

À la Ville de Sherbrooke, un appel d'offres avait été lancé pour mener la négociation avec les cols bleus. Le processus suit son cours et le choix de la ressource devra être entériné dans une séance du conseil municipal.

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