Rouleau et Tardif demandent à nouveau la levée du huis clos

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(SHERBROOKE) Les dossiers de la construction du toit de la place Nikitotek et du prolongement de la rue Chauveau doivent revenir à l'ordre du jour du conseil municipal de lundi et les conseillers Jean-François Rouleau et Pierre Tardif dénoncent que les discussions se dérouleront à nouveau à huis clos.

M. Rouleau faisait partie de ceux qui avaient demandé la levée du huis clos pour les mêmes sujets lors du comité plénier qui se tenait juste avant le conseil municipal il y a deux semaines. Sa demande n'avait pas entraîné de résultat. «Nous avions convenu il y a un an d'être beaucoup plus transparents. Pourquoi ces dossiers sont encore à huis clos? Nous en avons discuté abondamment. Je ne sais pas pourquoi M. [Bernard] Sévigny s'entête. Nous n'avons toujours pas plus d'information dans ces dossiers que nous en avions il y a deux semaines.»

Jean-François Rouleau comprend que certains dossiers nominatifs doivent être discutés derrière des portes closes par respect pour les employés. «En quoi les dossiers de la place Nikitotek et de la rue Chauveau peuvent avoir un caractère privé? Nous parlons dans le premier cas d'une entente de dix ans qui a été pleinement médiatisée. Nous avons posé des questions au sujet de la location d'équipements par Québec Issime et nous n'avons toujours pas de réponse. J'ai demandé à Serge Paquin de lever le huis clos.»

Son collègue Pierre Tardif croit pour sa part que le sujet de la rue Chauveau devrait être public. «Il semblerait que des vérifications n'ont pas été faites avant que nous votions notre résolution. Il faut reprendre le dossier. Est-ce qu'il y a des informations à ce sujet qu'on veut nous communiquer? Ç'aurait pu être public. Il n'est pas nécessaire que nous en discutions en privé. Pour la place Nikitotek, on nous a dit qu'on avait des informations à nous donner, mais de ce que j'ai pu lire, il n'y a rien de nouveau.»

Interrogé à savoir pourquoi ces dossiers spécifiques étaient traités à huis clos, le président du conseil Serge Paquin a préféré ne pas commenter. «Je réserve mes commentaires pour lundi.»

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