Première journée de grève à l'ACTE

Les employés syndiqués de l'Association des accidentés cérébro-vasculaires et... (Archives La Presse)

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(SHERBROOKE) Les employés syndiqués de l'Association des accidentés cérébro-vasculaires et traumatisés crâniens (ACTE) de l'Estrie ont débrayé mardi matin.

Les membres du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de l'ACTE de l'Estrie ont exercé une première journée de grève votée en assemblée générale vendredi dernier. Ils avaient alors adopté à l'unanimité une banque de 24 heures de grève pouvant être utilisée au moment jugé opportun.

Ils exerçaient ainsi mardi leur première journée de huit heures de grève.

Les négociations ont débuté en mars 2014 et se trouvent maintenant dans l'impasse, annonce le syndicat CSN. La direction et le conseil d'administration de l'organisme ne démontrent aucune ouverture face aux différentes propositions syndicales, ajoute-t-on.

« Après six séances de médiation avec Nadine Côté, médiatrice-conciliatrice au ministère du Travail, les pourparlers n'avancent plus. À la dernière rencontre, l'employeur a déposé des offres comportant plusieurs reculs relatifs à certaines clauses déjà réglées», mentionne-t-on.

Puis, dans les jours qui ont suivi, il a finalement retiré celles-ci pour, en contrepartie, déposer une offre finale impliquant un recul monétaire. L'employeur refuse la proposition syndicale d'une lettre d'entente sur la tenue d'une réunion d'équipe annuelle, alors que des avancées sur cette question avaient été faites. »

Une des demandes syndicales concerne la création d'un canal de communication entre les employés et le conseil d'administration. Il est proposé par le syndicat que les employés puissent rencontrer les membres du conseil d'administration au besoin, afin de leur assurer un minimum de consultation dans le processus décisionnel.

À cela s'ajoute une demande sur la tenue d'une réunion d'équipe annuelle dans le but d'établir les priorités liées aux orientations du C.A.

« On ne demande pas la lune! de dire M. Martin Bellavance, président du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de l'ACTE de l'Estrie. On souhaite seulement l'implantation d'un réel canal de communication avec l'administration de l'organisme. »

«Quant à la demande salariale, l'employeur refuse d'assurer au minimum des augmentations liées à l'indice des prix à la consommation (IPC), ce qui signifie un ajustement au taux d'inflation, afin que les salaires évoluent au même rythme que les prix», ajoute-t-on dans un communiqué de presse.

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