124 000 $ pour sauver Pro-Gestion et la CDEC

Bernard Sévigny... (Imacom, Frédéric Côté)

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Bernard Sévigny

Imacom, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) La Ville de Sherbrooke vient en aide aux organismes de développement économique que sont Pro-Gestion inc. et la Corporation de développement économique communautaire de Sherbrooke en octroyant un budget additionnel non récurrent de 124 371 $ à Sherbrooke Innopole.

Ce seront donc 82 819 $ qui seront accordés à Pro-Gestion inc. et 41 552 $ à la CDEC. « L'objectif est de permettre à deux organismes partenaires de Sherbrooke Innopole de passer l'année 2015. Le gouvernement du Québec a procédé à des coupes de 55 % dans les budgets des centres locaux de développement. Ce sont des coupes d'une valeur au-delà de 600 000 $ qui ont des impacts sur Sherbrooke Innopole, mais également sur ses partenaires », a expliqué le maire Bernard Sévigny.

« L'impact était trop grand pour l'année 2015. Ces organismes risquaient de fermer leurs portes. Plutôt que de rien faire, nous avons travaillé avec eux, nous avons décidé d'ajouter un montant pour les aider à passer au travers en attendant de revoir tout le financement des organismes de développement économique pour 2016. Ça ne veut pas dire que ça ne demande pas des efforts de leur côté », a-t-il ajouté.

La conseillère Annie Godbout, favorable à ces mesures, déplorait le temps qu'il a fallu pour trouver cette solution. « Je suis déçue que nous ayons mis trois mois à trouver une solution comme celle-là. Nous aurions pu en discuter lors du dernier budget. Nous n'avons eu aucun échange et nous prenons trop de décisions à la pièce en regard du développement économique. Nous avons laissé plusieurs personnes dans l'incertitude pendant trois mois. Nous aurions pu prendre le taureau par les cornes pour regarder ce dossier. »

Son collègue Jean-François Rouleau abondait dans le même sens pendant qu'Hélène Dauphinais espérait elle aussi une vue d'ensemble avant de prendre des décisions. « En décidant à la pièce, il est difficile de déterminer où doivent être les priorités. Nous donnons l'impression de saupoudrer un peu partout. »

Bruno Vachon était quant à lui heureux du temps pris pour analyser le sujet. « Je ne vois pas où il y avait empressement d'agir. »

Diane Délisle a soulevé la contradiction de ses pairs qui demandent souvent d'avoir plus de temps pour prendre une décision.

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