Plus cher pour les étudiants français: une «bonne nouvelle» pour Bishop's

L'accord de principe France-Québec dévoilé hier est qualifié de «bonne... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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(SHERBROOKE) L'accord de principe France-Québec dévoilé jeudi est qualifié de «bonne nouvelle» par l'Université Bishop's.

Le principal de l'institution anglophone, Michael Goldbloom, avait déjà remis en question le fait que les étudiants français payaient beaucoup moins que les étudiants canadiens provenant de l'extérieur du Québec, une situation qu'il ne jugeait pas «raisonnable».

Certaines questions demeurent. «On ne sait pas comment l'argent sera distribué dans le réseau», commente Victoria Meikle, secrétaire générale et vice-principale aux relations avec les gouvernements et à la planification, en l'absence de M. Goldbloom.

Pour les étudiants internationaux et les étudiants canadiens hors Québec, les institutions ne conservent que les droits de scolarité de base, à l'exception des étudiants internationaux déréglementés.

«Ce qui nous reste, ce sont les droits de scolarité de base, le reste est redistribué dans le réseau», indique Mme Meikle.

«Nous avons demandé de nous permettre de garder les droits additionnels que paieront les étudiants français, mais on ne sait pas si ça sera le cas.»

«Si les établissements conservent les droits additionnels que paieront les étudiants français de premier cycle, la différence sera de 4300 $ par étudiant inscrit à 30 crédits. En 2012-13, (NDLR : selon les dernières données disponibles), nous avions une cinquantaine d'étudiants équivalent temps plein français. La différence globale pour cette année aurait donc été d'un peu plus de 200 000 $», explique Mme Meikle lorsqu'on lui demande quels seront les impacts sur les revenus de l'institution.

À Bishop's, environ 40 % des étudiants sont originaires d'autres provinces que le Québec et environ 11 % sont des étudiants étrangers.

L'institution craint-elle pour le recrutement? Non, dit Mme Meikle. «Il y a des universités qui sont beaucoup plus chères(...) Nous croyons que ça reste un très bon prix pour ce que nous offrons.»

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