Le Centre de foires ne craint pas la compétition de celui de Drummond

Le Centre de foires de Sherbrooke ne souffrira pas de l'ouverture d'un centre... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

Agrandir

Imacom, Jocelyn Riendeau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(SHERBROOKE) Le Centre de foires de Sherbrooke ne souffrira pas de l'ouverture d'un centre semblable à Drummondville. C'est du moins ce que croient les directeurs de Destination Sherbrooke, convaincus de pouvoir offrir un produit unique sur le plateau Saint-Joseph.

« Nous jouons sur la même glace que Drummondville et que tous les autres centres de foires. Pour nous, c'est juste un autre site qui offre à des promoteurs l'occasion de créer des salons. Je serais plus inquiet s'ils avaient plus de 60 000 pieds carrés, ce qui est la même surface que nous », lance d'emblée Paul Beaudoin, directeur du Centre de foires de Sherbrooke et des opérations.

Son collègue Jean-François Ouellet, directeur à l'innovation et au développement, ajoute que les salons régionaux, comme les salons du livre, continuent de toute façon de se tenir autant à Sherbrooke qu'à Drummondville. « Ce sont tous les deux des centres de foires régionaux. Il y a certains événements, comme les salons de l'habitation, qui attirent les gens de la périphérie. Là où ça devient plus compliqué, c'est quand nous avons des salons plus provinciaux qui ne choisissent qu'un endroit au Québec. »

M. Beaudoin croit toutefois que Sherbrooke dispose d'atouts originaux pour tirer son épingle du jeu. « Quand nous faisons l'approche, nous vendons les attraits de Sherbrooke. Ce que nous développons, ce sont des salons qui peuvent s'exporter à l'extérieur des murs du centre. Par exemple, pour le Salon camping, chasse et pêche, il y aura de la pêche sur la rivière Magog. Nous sommes allés chercher des associations locales, comme l'Association des pêcheurs à la mouche, pour que les gens qui sont extérieurs au salon puissent intervenir sur le site. Au prochain Salon du vélo, il y aura assurément un aspect extérieur au mont Bellevue, sur le parcours de vélo de montagne, et à la base plein air pour le vélo de neige. »

Sherbrooke offre aussi des contrats de cinq ans aux promoteurs. « Ce n'est pas banal. Nous avons déjà huit promoteurs qui sont super intéressés. Les gens sont intéressés à revenir et à rester. »

Enfin, Destination Sherbrooke a développé une application mobile, la première en français en Amérique du Nord montée spécifiquement pour les centres de foires. « Nous y retrouverons le journal des salons, le plan des salons, la liste des exposants avec un lien vers leur site internet, et nous pourrons acheter les billets en ligne. Le promoteur pourra voir une carte de chaleur, c'est-à-dire le plan avec les déplacements de tous ceux qui ont téléchargé l'application. Ils pourront voir où ils se sont promenés, donc s'il y a des zones qui sont trop blanches, il pourra redessiner le plan de son salon pour maximiser l'espace. »

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer